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Te voir en blouse m'avait manqué... (prim&louis)
Louis De Vernay
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Louis De Vernay
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Mar 5 Fév - 23:02

Lazy Boys - Franz Ferdinand

Il débarquait en trombe dans la clinique en début de soirée. La secrétaire médicale à l’accueil s’était levée, un peu paumée, les agents de sécurité à l’entrée arme au poing lui ordonnèrent de s’arrêter. Il tenait quelqu’un. L’infirmier de nuit, Anakin… Cela faisait longtemps qu’on ne l’avait pas vu. Il le tenait par les cheveux et Ani leur fit signe de baisser les armes. « T’as rien à faire ici De Vernay ! » tonnait une voix. Un des vampire des Roses Rouges. Louis se retournait, obligeant l’ancien infirmier à faire de même et il sourit. « J’ai rendez-vous avec Bryce. »
« Tu ne t’es pas annoncé ! Tu désobéis aux ordres… » dit l’homme sans se cacher. Ils se comprenaient très bien et au pire cela occupera la curiosité et l’imagination des patients présents dans le hall d’entrée, en attendant qu’on les prennent en charge.
« Alors, je m’annonce, je veux voir Primrose Bryce. C’est urgent. Et je suis clean, promis… Et je pense avoir un laisser-passer, non ? » dit-il en secouant Anakin. « Hein ! Qui en a quelque chose à foutre de sa gueule ? »

On l’esortait jusqu’au bureau de la psychiatre, vu qu’il avait tant l’air d’y tenir et ne voulait pas créer de vague. Il venait bien officiellement. « Tu vois maintenant ce que ton petit service coûte ? As-tu conscience des tensions avec nos clans ou t’en a simplement rien à foutre ?! C’est trop facile de marcher au-dessus de ça. Tu as une fleur à porter fièrement à un moment, que tu le veuilles ou non. » reprochait-il à l’infant d’Amal, cet espèce de vampire victimisé. Il ne toquait pas à la porte, ni ne laissait le temps aux personnes qui l’accompagnait de le faire, car il y envoya le petit vampire de son clan. Le pauvre, il avait rencontré la porte de plein fouet. « Sache qu’elle va devoir payer pour ta petite gueule, comme Amal… Dégage maintenant ! » Lui hurlait-il alors que le pauvre Ani était entrain de dégouliner le long de la porte. « Vous aussi !!! » Hurlait-il de nouveau sur les autres vampires qui l’accompagnaient. « Non, mais oubliez, c’est pas grave ! Je veux plus… Laissez la… » Louis sourit et claquait Ani. « Tu la fermes. Tu l’as demandé, tu vas l’avoir… » sifflait-il les dents serrés. Il lui fit signe de partir et la porte s’ouvrit.

Louis fit volte-face et sourit. Il levait les mains pour montrer qu’il n’était ni armé, et plutôt clean. Il marchait relativement droit, mais son sourire n’annonçait rien de bon. Il entrait dans le bureau du Dr. Bryce, la laissant fermer la porte et demander aux autres de partir, à croire qu’il ne lui faisait pas confiance. Elle avait laissée sa blouse sur la chaise. Louis prenait place sur la fauteuil de Prim et attendait sagement, toujours son air altier à claquer qui brillait sur son visage.

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Primrose Bryce
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Mer 6 Fév - 13:39
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But you can stay out of the night keeping your mouth gently open, bloody, passionate.
Un soir comme les autres, ou les dossiers traînent sur ton bureau. Ou les heures passent et s’accumulent sans que tu puisses y faire grand-chose. La vibration de te téléphone sur le bureau te sors de toutes ses feuilles remplis par tes soins. Attrapant l’objet tu fais défiler le message. — Je ne pourrais pas venir te chercher. J’ai envoyé un des loups. Désolé. — tu ne sais pas si tu dois soupirer ou oublier, en ce moment Dorianne accapare Lucius, et ce n’est pas celui-ci qui dirait non. Tu ne réponds même pas, tu ne fais que reposer le téléphone face contre bureau. Il était bien vingt et une heure passée. Tu poses tes lunettes sur le bureau et vient frotter tes tempes avec tes doigts. Travailler sur tes patients ne passe plus. Ça fait quelques jours que tu es sortie de cette discussion avec Anakin, un vampire de Louis, pardon.. Amalrich. Son Infant directe. Qui est venue ramper pour retrouver son poste de nuit chez toi. Dorianne n’est pas au courant et ce n’est sûrement pas le moment de lui en parler. Votre relation est toujours tendue. Bien que les injures sont passées, les regards glacés et les évitements son toujours d’actualité. Tu quittes tes chaussures à talons sous le bureau, défait ta blouse blanche sur le dossier de son fauteuil de maître et te lèves enfin pour aller saisir un verre à whisky et verser le délicieux breuvage ambré dedans. Avant même que tu puisses porter le contenant à tes lèvres le téléphone de service sur ton bureau sonne expressément. À cette heure ? Machinalement ton regard se reporte une seconde fois sur l’horloge. Qui peut bien t’appeler à une heure pareille, normalement à cet instant. Tout l’administration est quasi rentré chez eux. Seule le personnel de nuit est là.

Avançant tu prends le combiner et avant même que tu ne le portes à ton visage une voix affolée s’égosille dans le bout de la ligne « IL EST RENTRÉ !!! IL EST VENU VOUS VOIR MISS BRYCES !!! L’INFIRMIER EST AVEC LUI. QUE FAIT ON, ON PEUT PAS L’ARRÊT….. » Tu fronces les sourcils avant e raccrocher subitement, tu ne comprends pas grand-chose mais le fait de le sentir aussi paniquer ne donne rien de bon. Et la façon dont il parle, « il est là » ou encore « l’infirmier » très vite tu fais le rapprochement, le seul qui arrive à tant faire de vague, il n’y en à qu’un dans cette ville, et qui te concerne de plein fouet. lui Louis…. Personne n’arrive à faire paniquer tes subordonnés de la sorte a part lui. Cet énergumène encore et toujours. « tue-moi avant que je ne te tue… » Cette phrase comme tatouée dans ton esprit résonne et fait tambouriner le reste de cœur qu’il a dans ta poitrine. C’est la plus grande erreur de ta vie. La compassion que tu a eu pour cette bête fascinante à pourri ton existence. Tu ne feras plus la même erreur aujourd’hui. Le tapage dans les couloirs n’annonce rien de bon. Au contraire. C’est pire que ce que tu croyais. Un bruit sourd et ta porte tremble comme si l’orage s’abat sur celle-ci. Un pas en arrière, tu restes figée comme si le démon s’apprête à entrer. Et c’est peu dire, alors que tu approches enfin, la main sur la poignet. Pour ouvrir la porte, la première chose que tu vois c’est le corps de ton infirmier, Anakin. Jonchant le sol en sang. Déglutissant tu sens quand même une certaine colère monter dans tes tripes. Très vite l’ombre de celui que souhaite évincer de ta vie passe et se retrouver aussi vite qu’un lutin fourbe, sur ton fauteuil assis comme un prince.

C’était trop tard pour parler de négociation, il est déjà sur place, autant faire avec et éviter les pertes au maximum. Il avance les bras levé comme un homme se rendant à la justice. D’un signe de la main tu arrêtes froidement les hommes de la Clinique. Loups, vampire et humain mélangé. « Amenez le au premier service que vous trouverez, qu’il soit soigné comme il faut et amener en main propre à Amalrich. Personne ne téléphone Dorianne c’est comprit ? Ou je me chargerais de lui en main propre » tu regardes avec pitié ce lamentable infant. Tu lui avais dit que c’était une mauvaise idée de vouloir retravailler ici, maintenant il en paye les conséquences. Tu n’as toujours pas posé les yeux sur ton invité. Mais sa présence empeste son atmosphère. T’es doigts sur crispe sur la porte taché de sang. « Vous me nettoyez ça aussi » ta colère est palpable, les hommes ne font que hocher la tête pour acquiescer leur réponse positive. C’est le moment de regarder la vérité en face. « Si l’envie de me voir est si impossible à surmonter pour toi, tu aurais pu simplement m’envoyer une invitation sur un terrain neutre. » Claquant la porte une main sur la poignet l’autre sur le bois de la porte tu soupires grassement « Ah oui mais non, excuse-moi. Ton sens du spectacle que tu perfectionnes depuis des années n’aurait servie à rien. Alors que là…. » Tu fermes à clef, le cliquetis de la serrure signant la fin de ta phrase. Revenant vers lui, pieds nus. Tu reviens saisir le verre de whisky et lui pose sur le bureau. Comme une bonne hôte que tu es tu lui offres la boisson. Venant alors à ton tour te servir un verre.

Le fixant de tes yeux bi colore tu prends enfin une gorgée de ta boisson. Fermant quelque secondes les yeux, ce qui peut te couter la vie en sa présence. Mais là, tout de suite, tu a un raz le bol général. Déglutissant amèrement cette boisson tu finis par reporter ton regard dans le bleu placide de Louis. « Pourquoi tu es venu ? À cause de ce petit vampire ? Ton orgueil est si profond que tu ne peux pas lui faire une grâce « royale » de travailler ou il le souhaite. Tu veux être roi non ? Essai de te comporter comme tel pour une fois. »
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Louis De Vernay
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Mer 6 Fév - 15:49

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Prim envoyait Ani se faire soigner et Louis levait les yeux au ciel n’attendait pas d’être invité à entrer pour pénétrer dans le bureau. Il la laissait gérer ses affaires. Franchement, il ne comprenait pas ce qu’ils avaient tous avec lui. C’est qu’un boulet… Un coup d’oeil sur le bureau qu’il contournait lentement, mais le pas déterminé jusqu’au fauteuil de la psychiatre. Bien sûr qu’il viserait de la place dominante de façon aussi minable. C’était un besoin de vengeance qui étaient ancré dans ses tripes, venant pratiquement d’une autre vie pour lui.

Elle fermait enfin la porte. Le cliquetis de la serrure envoyait des signaux dans son crâne, en arrière, dans le subconscient. Le lourd verrou des portes de l’asile par exemple. Il se redressait un peu plus sur le fauteuil, prenant ses airs. Ses airs de prince. « Non, en venant sur ton terrain, je te montre que je suis vraiment là pour discuter. Je voulais te donner un avantage, m’enfin… La prochaine fois je saurais. Je m’occuperais de toi dans un terrain neutre… » lui répliquait-il, mauvais. Même si c’était vrai, il avait le sens du spectacle. Il aimait les vagues qu’ils créent pour ceux qui le connaissait. Comment résister d’infliger ça aux petits humains. Les chasseurs les premiers parce que s’ils ont peur, le reste de la population aura peur.

Il sourit lorsqu’elle vint poser le verre de Whisky devant lui. Il lui fit un petit signe de tête pour la remercier. Il lissait le bord du bureau des doigts, soulevant un papier puis un autre, jouant les curieux seulement par pure provocation. Il sourit, mauvais, rajoutant même un rire nerveux. « Travailler n’importe où, mais comme par hasard… Ici. C’est fou hein... Il peut pas aller dans un autre hôpital. Ils se plaignent pas constamment de manquer d’infirmier dans les hôpitaux, non ? Je ne comprends pas… » Il marquait une pause et haussait les épaules avec dédain. « J’ai plutôt l’impression qu’on essaie de me prendre pour un con… »

Il soupirait et prenait enfin le verre mais le gardait en main, finissant de prendre en compte ses réflexions qui défilaient de façon désordonné sous son crâne. « Et je ne vois pas en quoi être clément et gentil, fait que je me comporte comme un Roi. Machiavelle à dit dans Le Prince, s’il est meilleur d’être aimé que craint, ou l’inverse. On répond qu’on voudrait être l’un et l’autre ; mais comme il est difficile de les marier ensemble, il est beaucoup plus sûr d’être craint qu’aimé, quand on doit manquer l’un des deux. » Pause. « Puis franchement, il ne le mérite pas. » finit-il, se délectant enfin du whisky. Il reposait un peu sèchement son verre. « C'est toi qui lui a mit ça dans la tête ? Ou ça vient vraiment de lui... ? »

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Primrose Bryce
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Mer 6 Fév - 17:42
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Un avantage pour toi ? Depuis quand il se soucis de ce genre de chose ? C’est très perturbant quand il est « sobre » en réalité. Mais pas déplaisant. Tu lèches tes lèvres couverte d’arôme de trente ans d’âge. Tu ne le quittes pas des yeux, sa rapidité est à son avantage, mais tu sais qu’il ne sortira pas de cette clinique vivant s’il te touche. Tu as demandé à ce que Dorianne ne soit pas prévenue mais à tous les coups les loups ont mis au courant aussi rapidement que tu peux dire « ouf » Lysandro. Tu aurais du être plus patiente, et mieux expliquer les choses. Enfin bref. Tu fais rouler le breuvage dans le verre tout en l’écoutant. « Je suis une grande fille tu sais, je sais m’occuper de moi comme il faut. » Tu le vois farfouiller et approches subitement pour lui retirer les dossiers patients en mains. « Je vais reprendre ça tu veux bien » rangeant, classant les feuilles dans les bons dossiers tu les poses sur la commode à côté de l’entrée. Très vite le sujet d’Anakin revient sur la table, tu soupires clairement. Il fallait t’en douter. Sa venue est dû à l’obsession de son égo. Savoir qu’un de ses sous-fifres puisse s’épanouir autre part que dans son jardin de Camélias, le tue de l’intérieur. Surtout quand celui-ci est directement venu se perdre dans le jardin de rose de la reine rouge. « Pour une fois que ça ne tourne pas autour de toi, ça t’échappes totalement, tu ne gères pas cet Infant et ça te contrarie. C’est compréhensible mais risible. Un roi n’a que faire de ce que des sujets aussi insignifiant que celui que tu as éclaté sur ma porte. Font de leur temps libre. Il avait une vie avant de te rencontrer malheureusement Louis, il faut te faire à l’idée que sa passion, son métier, passe avant toi. »

Tu souris en coin avant de reprendre ton verre en main et venir te poser à l’opposer du bureau directement sur le bois de la table « si je dis que c’est moi qui suis venue le chercher c’est à moi que tu t’en prendras, si je dis que c’est lui, tu vas le détruire. Donc je te laisse faire le cheminement tout seul. De toute façon, tu voudras entendre que ce que tu veux. Comme à chaque fois. » Une autre gorgée, vu de l’extérieur, une chose impossible, on dirait les retrouvailles de deux vieux collègues. Et pourtant. « Ne sois pas jaloux de lui, c’est un sentiment qui ne te vas pas au teint. Tu as tords de le sous estimer, même Amalrich à vu le potentiel en ce jeune homme. Le malmener ne ferra pas grandir sa crainte envers toi, juste sa haine, et tu sais ce que ça donne quand un roi obtient la haine de son peuple ? » La sonnerie de ton téléphone résonne dans la pièce, tu te penches pour l’attraper, ce que tu craignais arrive, Lys commence à t’appeler. Tu fixes l’écran alors que la sonnerie continue de stimuler la pièce. Un geste qui te coutera surement cher, mais tu coupes la sonnerie et repose le téléphone sur la table. Ménager le patient. Lui faire comprendre que cet instant lui est privilégié. « Tu fais l’effort de venir jusqu’ici, je vais faire l’effort de te donner toute l’attention nécessaire. » Tu te lèves alors, le laissant la place du dominant par ton fauteuil personnel et vient alors en face de lui sur les fauteuils. « Anakin fait du très bon travail ici, il est surveillé. Je sais que nos tensions joue sur le territoire de chacun mais si j’ai fait une exception pour lui, tu pourrais en faire une. Il a fait de mal à personne, il ne parle pas de vos affaires et inversement il ne s’occupe pas des miennes »

Croisant les jambes, tu attrapes l’élastique sur tes poignets et commences à t’attacher les cheveux. Tu as besoin de soulager cette pression, qui se transforme en chaleur presque étouffante. Relevant tes cheveux en un chignon. Certaines mèches retombent sur ta nuque toute lisse. « Mais je dois quand même te reposer la question. Pourquoi tu es là. Te déplacer comme ça en personne, jusqu’ici ? Juste pour l’infant de ton petit chien de garde. C’est …. Très surprenant. Pourquoi ne pas avoir demandé à Amalrich de s’occuper de son infant. Ce genre de tâche devrais être relégué au second plan. » Tu le fixes silencieuse mais d’un regard intense. Tu sais, du moins tu penses fortement qu’il mijote quelque chose, Louis est peu être celui qui arrivera toujours à te surprendre. Qu’importe la façon, il sera toujours une énigme fascinante à tes yeux. Tu ne quittes pas ses yeux, les idées se bouscules dans ta tête. L’une d’entre elle te percute, pas que tu sois égocentrique mais l’idée qu’il vienne pour discuter de ton allégeance à Dorianne.
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Louis De Vernay
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Jeu 7 Fév - 12:57

Lazy Boys - Franz Ferdinand

Il eut un petit sourire suffisant et mauvais quand elle lui retirait le dossier des mains. Il n’attendait que ça, de l’agacer un petit peu et de la rapprocher de lui. Les hostilités commençaient doucement. Cela changeait de leur premier échange, il était bien plus stable et surtout sobre. Enfin, même à l’asile, il avait ses moments de lucidité et de grande éflexion, d’une intelligence fine et inquiétante… Vicieuse. Puis ce trait s’est confirmé quand il a fini de fleurir au sein des Roses.

Il attaquait le sujet de sa venu, soit Anakin. Bien sûr que Primerose était au courant. Anakin lui avait dit, il a fini par craquer sous les coups et les hurlements de son Roi, car quoi qu’il en soit, quoi qu’il dise, il irait demander en personne à Prim ce qu’il en est. Alors, il avait fini par lui dire qu’il lui en avait parlé oui. Cela n’avait qu’animer sa paranoïa. Et elle était toujours là, alors que Primrose expliquait seulement que le jeune vampire voulait seulement travailler. Cela n’avait rien à voir avec un complexe de supériorité, que le simple caprice d’un tyran qui voulait tout commander, mais surtout pas voir l’autre travailler chez l’ennemi. L’endroit, ce n’était pas anodin, elle ne pouvait pas le nier non-plus. Lui, il n’y croyait pas trop.

Il détournait la tête et tirait nerveusement le coin de sa bouche. Il n’avait pas aimé ce qu’elle avait dit. Cela sonnait plutôt vrai, mais ce n’était qu’un détail. Lui, il pensait qu’à l’équilibre entre leur clan qui a été dur à établir et enfin tenir… Faut dire qu’au début, Louis n’était pas simple, emportée par sa toute nouvelle situation de Roi. Louis s’était accoudé pour se rapprocher juste un peu plus d’elle, son sourire insolent qui brillait au coin de ses lèvres, malgré le reste de ses paroles. « Oui, savoir qui a voulu en premier ma l’a faire à l’envers, lui ou toi… » se défendait-il.

Il jetait par contre un regard rapide au téléphone et il sourit quand il vit que Prim ignorait Lys. Ça lui fera les pieds à ce connard… Son sourire s’affûtait quand elle lui disait lui donner l’attention necessaire. Son sourire, il était mauvais car c’était ce qu’elle sortait à ses patients. Il s’adossait de nouveau au fauteuil quand la psychiatre allait s’asseoir. Il ne la quittait pas des yeux, il la dévorait même. Il ne l’écoutait que d’une oreille, se laissant distraire par ce qu’il aurait aimé lui faire là, maintenant dans ce bureau… Cela parlait d’Ani, il n’en avait que faire de son côté professionnel. Ce vampire l’ennuyait à mourir.

Il laisse courir ses yeux sur les jambes de Prim qu’elle croisait. Elle était assise trop loin, se faisait-il la réflexion. Le reste de ses questions devenaient intéressantes, car il allait en venir. Il sourit et reprit une gorgée de whisky posant de nouveau son verre. « Pourquoi tu demandes, ce n’est pas évident ? Tu as besoin que je te le dise de vive voix, pour te lustrer ton égo ou mettre du baume à ton coeur… Je ne sais que t’es pas complètement insensible… » dit-il avec un sourire ironique. « J’avais envie de te voir» rajoutait-il en français.

Pianotant sur le bord du bureau, que des gestes qui trahissaient ses angoisses et sa nervosité, mais cela n’a jamais été nouveau. Déjà jeune, il avait cette manie de pointer tout ses doigts sur son pouces, à tour de rôle, allant et revenant du petit doigt à l’index et ainsi de suite. Hésitant parfois, revenir en arrière ou aller en avant, puis retaper deux fois le même doigt. Décousu, comme lui. Mais là, ça allait, de sentir ses doigt taper sur le bureau d’un geste répétitif l’aidait à mettre juste un peu d’ordre dans sa tête.

« Le soucis, c’est que si je lui fait une grâce royale je vais devoir le faire pour les autres… Et ça va pas être joli-joli… » dit-il en pensant déjà à tout ces vampires qu’il allait trucider. « Je peux pas me permettre, surtout qu’il n’a aucune estime de ma part… Ce serait vraiment dégueulasse pour les autres. Mais, je peux accepter… » et il esquissait un sourire sardonique. « Ce ne sera pas gratuit… Un échange de service on va dire… Et vu que tu en as discuté avec lui, c’est toi qui paiera pour sa place ici… ». Il se levait et vint s’asseoir en face de Prim, sur le bureau. « Je suis venu pour m’assurer que c’était bêtement ce que c'était : il veut juste travailler ici... Je me disais que c’était un peu gros quand même… Je parle pour me poignarder dans le dos. » Il secouait la tête, encore un geste sec et nerveux. Sa paranoïa le chatouillait. « Maintenant que je le sais, je vois pas pourquoi je ne tirerais pas ça à mon avantage… ». Il n’avait fait que lui annoncer la couleur, pas encore le prix.

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Jeu 7 Fév - 14:50
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Tu sais que tôt ou tard la sentence au-dessus de ta tête va tomber comme un couperet. Mais après tout, en cédant aux caprices de ce jeune vampire, tu l’as peu etre cherché aussi. Qui sait, au fond de toi ce n’était qu’un prétexte pour mettre le feu aux poudres. L’inciter à s’approcher un peu plus et retrouver le patient qui a marqué tes années. Ton regard pianote en même temps que ses doigts, ce vieux tiques te propulse en arrière, dans cette salle inhumaine ou vous vous retrouviez à horaire et jour habituel. Ce temps là ou jamais de ton vivant tu n’aurais cru mettre en marche. Car oui tu t’insuffles la seule responsabilité de ce chaos vivant. Mettre « au monde » même si ce n’est pas ton infant. Cet homme impossible à caser dans une définition propre à l’être humain. T’es expériences, ta drogue l’a en partie, modelé. Le reste, il l’avait déjà au fond de lui. Quelqu’un c’est juste chargé d’ouvrir la boite de pandore pour lui. Avoir une discussion dans cet état de sa part, c’est-à-dire libre de toute contraintes chimiques. En devient fort plaisant, tu y prends presque goût. Finissant enfin ton verre tu le reposes en face de toi, sur le bois vernis de ce bureau massif. Tu tournicotes ta cheville, les jambes croisées, comme si aucun stress n’était présent. Il le sent directement si tu te laisses aller à une montée de tension. Un avantage qu’il va saisir comme un requin si l’opportunité se présente à lui. De toute façon, grâce à Lucius, depuis quelques jours. Il use de ses sorts sur toi pour ne pas que tu craques. Après avoir essayé une première fois au retour de la tuerie du grand bal, il a su doser et personnaliser ce sort.

Même Lys n’y voit que du feu à présent. Posant ta joue sur le dos de ta main, le coude sur l’accoudoir. Tu le laisses s’expliquer, argumenter qu’un roi comme lui ne peut pas présentement accepter de faire des grâces royales. Après tout, il ne peut s’en prendre qu’à lui, à force de régner par la terreur, on ne récolte pas toujours la gloire que l’on espère. Il le sait, c’est pour ça qu’il se refuse à ce genre de « cadeau ». Un sourire outrageux se forme sur tes lèvres. Un certain Prussien c’est lâchement mis à déserter le clan à cause de cette façon de diriger. Dorianne n’insuffle pas la terreur et faisait parfois des « grâce » et ça ? Le Russe ne le supportait plus. Dire qu’il s’est jeté corps et âme aux pieds de ce Français instable. Si on te l’avait dit à l’époque tu ne l’aurais surement pas cru. La parole libérée tu hoches la tête pour lui faire comprendre que malgré ton silence, tu l’écoutes. Oui tu l’écoutes, et tu ne fais pas semblant. Bien au contraire. Tu n’as jamais joué la mal polie en sa présence, en n’importe quelle circonstance, peu importe l’endroit ou le moment, que ça concerne Louis ou tout un autre. Tu juges que tout le monde à droit à la parole. À un argumentaire, discutable ou non. Anakin a eu son moment, à présent il se trouve que c’est celui de Louis. Et avec celui-ci, tu ne perds rien au change. « Je crois qu’on en avait déjà discuté il a fort longtemps certes, mais on en a discuté. Les gens autour de toi ne veulent pas tous ton mal. Regarde ! » Tu tends les bras, et montre la pièce vide de toute présence. « Je suis censé être du camp opposé, il me suffirait d’un mot pour que je m’exécute et me lance à ton exécution. Mais …. Rien. »

« Anakin n’a aucun intérêt pour toi, si c’est le cas pourquoi en faire une affaire personnelle, s’il est aussi inutile que ça il sera surement punis par son Sire. Certes tu te sens trahis, poignardé dans le dos si je reprend tes paroles. Mais s’il est si ridicule à tes yeux, tu n’es pas justement en train de lui donner de l’importance en venant ici régler se soucis interne » Inspirant tu le vois s’approcher, avec ce petit rictus du « j’ai déjà mon idée en tête chérie » Tu l’a vu plus d’une fois, et même si cela n’engage rien de bon, ses paroles accentues cette impression. « Moi ? En quoi je devrais porter les erreurs de cet Infant. Je n’ai fait que l’écouter, et lui redonner une place qu’il avait déjà. » La fin de son discours te fais froncer les sourcils, retrousser ton petit nez en trompette et te pinces les lèvres comme tu fais plus que trop quand quelque chose te tracasse. Qu’avait-Il en tête, si c’est ce que tu penses ; un rapport avec le Red ou avec toi directement, tu vas pouvoir gérer. Du moins tu l’espères si c’est autre chose, les conséquences vont se corser. « Si tu as fait tout ce brouhaha pour une négociation à l’amiable je serais assez surprise, mais si tu es venue sur place pour être sûre d’avoir gain de cause tu t’emportes un peu Louis. » Noyer le poisson, son argument, non plutôt son envie insistant de te voir prendre la place de cette qui se sacrifie ne t’inspires rien de bon. Alors tu vas essayer de partir sur autre chose pour dévier cette mauvaise impression d’être prise au dépourvu. Par réflexe tu relèves ton regard bi colore vers la pendule et scruter l’heure. Vu le temps qui est passé entre l’appel sans réponse de Lys et maintenant. Celui-ci ne doit pas être très loin de la clinique avec la meute à ses côtés. Il s’est pris d’une affection sans borne à vouloir défier l’ancien Jabberwoky. C’est ironique évidemment. Jalousie ou égo, tu ne sais pas trop encore. Mais il ne perd pas une seule opportunité pour trouver un face à face avec le prussien.

« Si tu veux un conseil Louis, va droit au but, d’ici peu la clinique sera rempli de loup et de vampire prêt à se jeter sur toi au moindre mauvais geste. Je ne garantirais pas ton retour sans fracas. Et je sais que tu aimes provoquer. Ne pense pas que je fais ça pour te … » Tes doigts marques des guillemets « sauver ou te préserver. Je ne dénigre pas notre agréable discussion mais tu le sais mieux que personne, tu n’es pas dans les petits papiers de Dorianne, et encore moins de Lysandro. Alors que veux-tu Louis, Anakin n’est qu’un « prétexte », ton sourire en dis plus long que tous tes silences. Le red ? La discussion sera la même que d’habitude, personne n’aura ma création. Tu veux qu’Anakin quitte la clinique, c’est ton problème mon cher, moi je ne lui offre que la dignité d’exercer quelque chose de constructif, il n’est pas prisonnier de ses murs. » Tu ne parles pas de toi, car de un ce n’est qu’une hypothèse qui date de longtemps et de deux tu veux croire qu’il n’est pas aussi …. Vicieux en cet instant. A l’intant, tu te relèves doucement et redresse ta jupe crayon qui ne laisse pas beaucoup de place à l’imagination sur ta silhouette de petite jeunette. « Je ne l’utilise pas pour te surveiller, tu as raison, il a tellement peur de toi qu’il n’ose même pas prononcer ton prénom, prend le comme un compliment. Et pour tout te dire. Dorianne ne sait absolument pas qu’il travail ici. Donc oui c’est un peu une zone blanche. Mais si cela te perturbe tellement …. Fait ce que tu sais faire de mieux. Gomme la rature de ta belle histoire. » Tes pas, même léger et discret te rapproches de lui « je ne cautionne pas tes actes, mais je ne me sers pas de mes employés pour arriver à mes fins. Tu dois savoir ce que c’est, l’honneur. Amalrich a dû te le monter plus d’une fois. N’oublie pas que moi aussi je l’ai connu. Donc si tu oses toucher à son Infant sans son consentement je ne garantis pas le retour de bâton. » Tu te décales doucement vers le téléphone de service. « Si tu le permets je passe un coup de fil rapide, je ne voudrais pas qu’ils s’inquiètent de ce calme … » En cet instant, tu ne sais pas si c’est le fait du sort ou de ton insignifiant instinct de survie qui fait des siennes depuis qu’Astoria à quitté le manoir, mais tu ne prend même plus la peine de faire attention à la distance. Il lui suffit de pencher la tête si l’envie de te détruire explose en tête. Tu ne sais pas si la confience d’une discussion aimable arrive à te faire bouger mais tu te saisies du téléphone et commence à faire le numéros de l’acceuil.
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Louis De Vernay
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Jeu 7 Fév - 18:38

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Dès qu’elle parlait, il avait le visage qui se fermait dans un premier temps, mais son esprit vif rebondissait parfois sur certaines information. Il finit par sourire, la tête baissé, les deux mains ancré sur le bureau pour toujours écraser son public. « Ah ouais tiens… Et pourquoi donc ? » Pourquoi elle ne le tuait pas ? Elle serait enfin débarassée, tous même… Il l’a prévenu, qui sait un jour… Il va la tuer et ce sera d’une bestialité sans nom… Son sourire en disait long. Le vil tentateur. « Je suis ton rat de laboratoire préféré… Je le sais. » dit-il avec un petit rire sadique. N’oublie pas ce que tu m’as fais vivre, car c’est toujours là et nourrit ma haine et ma rage envers le monde… Envers toi… Mais je te suis aussi reconnaissant de m’avoir donné … un certain pouvoir. A double tranchant et addictif, mais c’est un pouvoir délicieux que de se sentir puissant…

Il soupirait et secouait la tête dès qu’elle revenait sur Anakin. Ce gamin n’était qu’une excuse. Une excuse pour mieux l’avoir elle. Elle disait ne pas vouloir jouer de double jeu, de simplement faire plaisir une personne en lui redonnant sa place. Que de générosité, Louis eut une grimace presque dérouté par tant de bienveillance. Ce n’était pas comme ça que ce crétin allait se forger. C’était elle qui allait devoir payer en échange de cette faveur qu’il accordait à un Camelia. Il n’avait pas envie d’entendre qu’elle n’avait pas à payer. Il était d’accord, mais la vraie question c’était de savoir si elle était prête à payer pour accorder ça à Ani. Louis, il payait clairement. Il y en aurait des langues de putes à couper au sein du clan. Ils les entendait déjà dire qu’Anakin avait quitté le clan, que Louis l’a laissé partir alors qu’on ne quittait pas les Camélia… Et bien d’autre lubie. Oui, il les entendait déjà, un horrible bourdonnement assourdissant.

Louis s’était approché, pour s’asseoir plus proche d’elle et voyant l’heure passé, elle lui demandait de se hâter… Les renforts n’allaient pas tarder, Lys bien trop content de venir en démordre que ce soit avec Almarich ou Louis en personne. Ils s’aimaient vraiment pas ces deux là non-plus. Il sourit, gardant ce petit rictus insolent tout le long de son discours. Il ne la coupait pas, pas un mot, l’observant approcher. Il la voulait, il suffisait de voir avec quel intensité il la regardait. Il ne savait même pas où poser les yeux, mais sa mâchoire était serrés, les mains cramponnées sur le bord du bureau, les phalanges blanchis. La haine qu’elle animait sen lui. Elle a été son bourreau, mais aussi son seul repère, le seul visage qu’il voyait et la seule voix qu’il entendait durant des mois, complètement esclave de sa transe sous red. Elle était tout ce qu’il avait d’humain et comme compagnie dans cette vie un peu trop lointaine et bien flou que l’asile.

Elle voulait passer un coup de téléphone. Il ne dit rien. Il était comme un animal, bougeant sensiblement avec elle, pour rester si proche et à distance, la dévisager, alerte au moindre détail. Il aurait aimé entendre son coeur battre… Il penchait sa tête, elle attrapait le combiné et lui ne voyait que sa gorge et cette petite boucle de cheveux qui tombait sensuellement dans son cou.

Vif et brutal, il avait quitté la table pour se retrouver derrière Prim. Il la tenait entre lui et le bureau, ne se gênant pas de se coller toujours plus contre ses fesses. Une main sur son chignon, il la tirait par les cheveux, la tête en arrière ; c’était un vice chez lui. De son autre main, il lui faisait raccrocher le téléphone. « Je fais ce que je veux avec l’infant d’Amal, puisque qu’il me doit son entière loyauté ! Il n'a rien à me dire !!! » Lui avait-il hurlé, tirant toujours plus sur ses cheveux, lui donnant un coup sec de reins. L’envie de la battre et de la prendre le consumait dans cet élan de rage. « Je le tolère par simple respect pour Amal… » reprit-il plus doucement. Il relâchait un peu la pression sur ses cheveux, glissant son autre main sur sa hanche, et déroulant lentement son bras le long de sa cuisse, venant à peine effleurer la peau juste sous sa jupe du bout des doigts. « Je veux pas grand chose… A la hauteur de la demande de ce crétin… Tu me donnera en personne ma consommation de Red. Seule bien sûr. De main à main, dans un terrain neutre si tu veux… Mais tu le sais que t’es toujours la bienvenue chez moi... Je ne cesse de vouloir t'y donner une place. »

Il dégageait son cou de sa mèche de cheveux et vint y déposer un baiser, puis remontait lentement sa langue jusqu’à son oreille. Qu’elle comprenne, ce qu’il cherchait c’était à passer plus de temps avec elle. Plus de temps pour discuter, lui retourner la tête, et plus encore… « Bien sûr, en dehors de ces échanges, c’est toujours la guerre… T’imagine pas que je serais plus coopératif en dehors de ça. »

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Primrose Bryce
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Ce regard oppressant et obsédant, ce rictus agaçant. Tu vois bien son petit jeu, et il sait comment devenir horripilant. Tu n’en fais pas foi. Inutile de rentrer dans son petit jeu malsain, il en prendrait un bien trop grand plaisir. Animerait clairement son égo et son besoin d’impression. L’atmosphère se referme sur vous deux, comme si la salle elle-même se faisait de plus en plus petite. Plus il s’approche plus les souvenir de ton internement reviennent comme des coups de vent dans ton esprit. La première fois ou tu l’as rencontrée, la première fois ou tu lui as donné sa première pilule. La première fois ou il a osé te toucher. De l’eau à couler sous le pont de la rancœur, mais elle reste tenace. Ton calme ne cache qu’un violent volcan de haine qui ne demande qu’à se déverser. Le tic tac de l’horloge ne fait que rapprocher la venue de la meute dans l’établissement. C’est bizarre combien un simple sentiment de réconfort peut apaiser dans la pire situation possible. Louis et toi enfermé dans une pièce. Tu es la mieux placée pour savoir qu’en une fraction de seconde ce vampire peu renverser la situation à son avantage, et pas toujours de la plus jolie des façons. Sa façon de te dévisager, de te suivre du regard, de te dévorer presque de ses iris placide t’incommode comme te donne des frissons, agréable ou non c’est un mélange bien étrange. Et pas toujours facile à expliquer. Tu poses ta main sur le combiner pour commencer à taper le numéro de l’accueil, mais celui-ci ne tarde pas à jouer son « Louis » ce que tu redoutais de sa part vient se mettre en place.

En une demi seconde, à peine à tu eu le temps de poser ton doigt vernis sur la touche que tu sens la prise dans ton chignon, un geste brusque et tu sens un craquement dans ta nuque alors qu’il tire sur tes cheveux en arrière. Un sifflement s’échappe tes lèvres, un souffle coupé sur le champ. Tu écarquilles les yeux subitement, raide comme un bâton, tu fermes un œil par réflexe alors que son souffle explose dans une phrase grognée brusquement. Il te raccroche de force le téléphone, et se retrouve littéralement collé contre toi, son coup de bassin te fais percuter le bureau et le fait brusquement bouger, le rebord de la table contre ton bas ventre t’écrase presque la vessie. Les stylos et les babioles sur le bureau se mettent à trembler. « Lâche-moi Louis… » grognes-tu, en posant une main sur Le Bras qui t’accroches les cheveux. Un coup de plus et tu te contorsionne presque en arrière alors qu’il emprisonne ton bassin contre la table et lui. Ton cœur s’emballe, tambourine sur le moment, les images de cette précédente et violente rencontre de vos corps reviennent comme des petits coups de poignard. Lentement tu fais glisser tes cheveux hors de sa poigne, juste par ce qu’il daigne relâcher sa prise, un souffle gras de soulagement casse le silence que tu lui portes. Sa main opposée commence à se glisser sur ta cuisse, un mélange de dégoût et de mal aise s’accumule dans ton ventre. Comme une boule qui tord tes intestins. « Je n’ai que faire de vos histoires internes, votre petit triangle n’a pas vraiment d’importance à mes yeux. Je veux juste gérer ma clinique comme il se doit, et malheureusement il se trouve qu’un des meilleurs employés se voit affublé d’un Camélia. Et c’est loin d’être ma faute ! » Tu stoppes son cheminement d’une prise de main ferme après t’être libérée ses cheveux, le chignon défait en partie.

« Je ne suis pas comme Amalrich, je ne suis pas du genre à céder aux caprices des gens. Tu as vite manipuler un prussien loyal, pour le mettre au niveau d’un bon petit chien de garde. Mais ne crois pas que tu réussiras à avoir ce que tu désires avec moi, je n’ai aucun retour à te faire Louis… » Tu détaches sa main de ta cuisse et appuis ton fessier contre son bassin pour le décaler et te laisser un espace. Bouger, sortir de cette situation inconfortable. L’espace d’un millimètre tu finis par poser une main en te mettant de profil, sur son torse et le décales clairement d’un geste vif et sec. « Ne crois pas que l’Infant d’Amalrich à une valeur si exceptionnelle à mes yeux. Si j’avais su que ce simple service m’aurais mise dans une telle situation crois bien que je me serais abstenue de répondre favorablement à cette demande. Repeint la devanture de la clinique avec son sang si cela peu te soulager, mais je ne m’abaisserais pas à te manger dans la main Louis, tu me connais comme je te connais, on a passé assez de séances ensemble pour savoir que si j’accepte tu finiras par trouver pire que la simple distribution de red pour ton plaisir. Et je ne rentrerais pas dans ce jeu pervers. » Tout en parlant tu en profites pour te dégager et trouver un point de chute plus à ton avantage, tu retournes doucement derrière le bureau, tes tiroirs ne sont pas que décoratif. La main sur une poignée tu es prêtes à l’ouvrir pour dégainer ce qu’il faut pour te sauver la mise en cas de rage de sa part. Tu sais pertinemment que lui dire non peu causer des conséquences irréversibles et incontrôlables. « Et comme tu la si bien dis. Nous sommes en guerre donc ne t’imagines pas que je serais plus coopérative pour un vulgaire Infant. Les dommages collatéraux sont les conséquences d’une guerre malheureusement. » Tu le fixes droite comme un i, dans ses yeux « ce ne sera pas le premier Infant qu’Amalrich perdra …. » Tu parles en connaissance de cause, c’est notamment une affaire similaire qui vous a séparé le clan de la rose et lui.
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Louis De Vernay
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Dim 17 Fév - 17:31

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Prim le remettait à sa place que ce soit physiquement ou mentalement. Louis sentit l’agacement monter. Il n’y avait pas une histoire de triangle ou quoi que ce soit. Pas de jalousie. Non ! C’était seulement un fait. Il avait tout droit sur les membres de son clan. Puis lui non-plus n’y était pour rien pour ce crétin de Anakin et ses envies qui viennent foutre un sacré bordel. Elle le repoussait sèchement et Louis reculait simplement d’un pas, la dévisageant de son air inquiétant, le regard brillant de folie. Il pouvait lui sauter à la gorge d’un moment à l’autre.

Son discours avait réussi à le ramener au calme, oubliant le rejet avec lequel elle l’avait traité quelques secondes plus tôt. C’était un soucis ça si ce gamin n’avait aucun affect sur Primrose. Il aurait pensé le contraire vu que tout le monde avait l’air de le prendre en pitié. Il était fort à ce jeu là ce répugnant infant. Il eut soudain un rire sardonique quand elle parlait de cette manie de toujours gratter un peu plus, de ronger la main jusqu’aux bras et l’âme entière tel un cancer. Elle avait raison. « Et ? T’as su me tenir toutes ces années, t’as peur de quoi ? Tu serais trop… faible pour résister ? Tu devrais te faire plus confiance. C’est vraiment rien ce que je te demande, tu devrais pouvoir gérer, seulement le temps de me donner ce que je veux… » le red, mais pas seulement.

Louis la suivait du regard alors qu’elle contournait le bureau, alerte aux moindres de ses gestes, dont ses mains qui avaient l’air bien suspicieuses sous le bureau. Il ne bougeait pas, légèrement tourné sur le côté. Il souriait de ravissement de l’entendre parler de dommage collatéraux. Elle avait raison et il était plutôt d’accord. « Il serait mort depuis longtemps si cela n’avait tenu qu’à moi… » avait-il murmuré, pas vraiment conscient. Une pensée qui lui retournait les viscères. Il ricanait même rien que de repenser au fait que oui, ce serait loin d’être le premier. Il connaissait la réputation du Prussien avec ses infants. Sauf que celui là… Il y a quelque chose en plus… L’angoisse qu’Amal puisse lui tourner le dos pour Ani, l’abandonner pour faire d’une priorité de sauver la vie à cette serpillère de compassion et de morosité.

« Je veux que tu me donnes le Red. C’est tout… Toutes excuses sera bonne. » dit-il en haussant les épaules, commençant à lui faire face mais restant de l’autre coté du bureau, les deux mains à plat sur la table. « Tu finiras par changer d’avis crois moi… » et il esquissait son sourire de requin. « Ils se pourraient que ton trafic risque de battre de l’aile… » ajoutait-il en laissant un silence. « Hmmm, oui, je sens la merde dans vos affaires… » dit-il en se redressant et la jaugeant avec cette posture si altière. Il allait mettre un bon coup couteau dans son trafic. Il en était capable, il était bon là-dedans et il savait comment ça marchait, où frapper pour que ce soit emmerdant. « On verra combien de temps t'arrivera à m'ignorer… »  

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Primrose Bryce
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Mar 19 Fév - 12:10
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Pour une rencontre impromptue elle se passe plutôt bien sur le moment. Il faut surtout relativiser tout ce qu’il se passe en compagnie de ce roi des Camélias. Donc oui, cette entrevu se déroule plutôt bien quand on le connait. Le fait qu’il soit sobre doit aussi beaucoup jouer sur ses pulsions. Un rictus mesquin s’affiche sur tes lèvres, Anakin serait déjà mort si ça ne tenait qu’a lui. Tu n’oses pas croire que ce vampire puisse subir l’attraction d’un propre membre de son clan. En l’occurrence ici, tout porte l’accusation sur Amalrich. S’il ne tue pas cet Infant c’est pour garder ton ex Jabberwoky sous ses pieds. L’information ne passe pas dans l’oreille d’une sourde. Il tient bien plus à Amalrich que tu ne le penses. Et c’est un mélange de jalousie, de haine et de rancœur qui remue tes tripes. Il préfère ce clan d’anarchique à celui de ta reine. C’est dégoûtant. Il baisse de plus en plus dans ton estime. « Pauvre gosse…. Il ne sait vraiment pas dans quoi il s’est engagé … » Tu soupires en pensant à ce pauvre Anakin qui va durement subir les affres de sa fleurs tatouée sur la poitrine. Venant lourdement te poser sur le siège qui te reviens de droit tu remets une à une tes chaussures à talons. Signe que la discussion va bientôt prendre fin. Si ton calcule est bon, Lys ne doit plus être trop loin du bâtiment si ce n’est pas encore déjà fait, à l’intérieur. « Tu es au courant que ça fait bien longtemps que je ne me charge plus de distribuer cette pilule magique. En partie grâce à toi. Pour la peine je vais te remercier d’avoir ouvert les portes de cette industrie Louis. Grâce à nos tests, à notre collaboration tu m’as permise de mettre au monde une dose de bonheur en gélules. »

Un affreux sourire s’affiche sur tes lèvres en le fixant droit dans les yeux alors qu’il est penché sur ton bureau. Une provocation ? Non une constatation, il a son lot de gloire pour le Red, il a été le cobaye le plus prometteur de ton entreprise. Il appuit le fait que tu changeras d’avis, le fait qu’il gagnera cette partie. Ce qui te galvanise encore plus pour le défier à son propre jeu. Le contredire. Lui montrer qu’il a tord. Il met sur le tapis qu’il ferra sauter et dérouter ton petit trafic local de red. Fronçant les sourcils tu viens croiser les bras sur le bureau en suivant ses lèvres du regard, ce regard carnassier que tu désapprouves au plus haut point. Un frisson s’empare de ton corps. Il en serait bien capable ce fourbe diabolique. Tu serres le poing face à son insolence. Son incandescence. Un sifflement s’échappe de tes lèvres glossy avant que tu ne tapes violemment sur le bois de la table avec ta paume de main. Assez fort pour faire tomber les pots à crayons et les cadres photos encore sur pieds après son coup de rein de tout à l’heure. « Ça suffit ! » Tu le fixes clairement exaspérée par son comportement «  je ne céderais pas. Et je te promets que si tu viens toucher à mon affaire je ne ferrais plus acte de bienséance. Que ce soit avec toi ou avec n’importe lequel de tes membres. Tu touches à mes enfants je me vengerais sur les tiens, Amalrich comprit. Ne me sous estimes surtout pas Louis, je suis loin d’être aussi passive que tu l’imagines. » Tu te lèves alors, claquant tes talons sur le sol pour aller ouvrir un tiroir d’une commode non loin du bureau.

« J’ai été assez patiente pour tous tes caprices, si tu cherches une guerre ouverte vas y ne te gênes pas. Mais quand tes actes auront fait effondrer tout ton univers, je serais là pour te regarder t’enfoncer. Lentement mais surement » Tu sors un petit sachet, dans ta main, revenant vers lui à distance convenable, une voix douce, presque mielleuse. Tu lances alors un sachet transparent de cinq pilules sur la table vers lui. Dédain total. Voir amertume flagrante. « Je te donne ce sachet pour que tu partes d’ici sans vague. C’est la première et la dernière fois que je te vois poser les pieds sur mon territoire. Je ne v… » Tu trembles subitement en entendant la porte tambouriner, venant poser une main sur le bord du bureau pour te retenir de faire un pas en arrière. Cette violence, et à force, tu la connais que très bien. Lys est déjà là. Un grognement à faire rompre un cœur humain soulève le silence du couloir. Tu reportes tes yeux sur Louis alors. « Je crois que notre entrevue s’achève sur cette note, n’oublie pas ce que j’ai dit. Ne touche pas à mon commerce… Ce n’est pas une demande, mais plus un ordre. » Un sentiment de soulagement t’envahis. Savoir que ton loup est là te redonne une certaine plussoyance. Avançant tu déclenches alors la serrure avant d’ouvrir lentement la porte, tes yeux bi colore se pose sur un imposant loup noir de jais. Sa colère est palpable mais tu lui tends la main doucement pour lui faire comprendre que tout va bien et qu’il ne doit pas non plus s’emporter alors que le rendez-vous c’est parfaitement déroulé.
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Lysandro Nerotti
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Mar 19 Fév - 19:02

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Lysandro avait la réputation de pouvoir garder la tête froide en toute occasion. Pourtant, il n'avait fallu qu'un appel en provenance de la clinique du Sacré Coeur pour qu'il oublie toute prudence et se laisse guider par une bouffée d'impulsivité provoquée par un sentiment d'urgence. Le temps qu'il sorte du manoir et un membre de sa meute l'informa des derniers détails connus de la situation. Par pur réflexe, l'italien avait porter sa main à la poche intérieure de sa veste, là où il cachait d'ordinaire sa dose de red mais l'avait trouvé vide. Il s'était débarrassé de toutes ses doses depuis que Prim l'avait prise sur le fait et il lui avait juré de ne plus en reprendre. C'était dans les moments d'action comme celui-ci que sa promesse envers elle était particulièrement difficile à tenir. Au point qu'il était impossible de savoir si le tremblement de ses mains était lié à la rage éprouvée concernant la présence de Louis dans le clinique censé être sous sa garde ou bien si cette réaction était due au manque. Il peinait à calmer ses tremblements tandis qu'il essayait de contacter Primrose sur son téléphone portable. En vain. Il jeta l'appareil avec frustration sans se donner la peine de s'arrêter. Bien au contraire, cet échec lui fit accélérer le pas.

Dès qu'il fut sorti de la propriété de la reine, Lysandro se transforma. Il était bien plus rapide sous sa forme de Loup. L'Alpha donna des ordres, les aboyait pour les autres lycans qui s'étaient transformés à sa suite afin de ne pas se laisser distancer par leur chef, tandis que le reste était transmis grâce à la télépathie qui le liait aux membres de sa meute. "Et la reine ?" avait dit un louveteau, ce qui avait fait réaliser à l'Alpha, avec un temps de retard, que la protection de Dorianne était supposé être sa priorité, tandis que tout son être s'inquiétait pour Primrose. Lysandro eut un sursaut de professionnalisme et ordonna que certains loups restent aux alentours du manoir, au cas où l'attaque à la clinique ne serait qu'une ruse tandis que les autres allaient le suivre. Ses ordres étant donnés, dégageant son cerveau des pensées parasites liées à la stratégie, la colère contre le clan des camélias avait remplacé son inquiétude. De savoir Louis dans la même pièce que Primrose le mettait dans une rage folle. Certains des aspects de cette guerre entre clans le dépassaient, pour sa plus grande frustration. Dès qu'il voulait lancer une offensive un peu agressive contre le roi des camélias ou le Prussien qui lui servait de chien de garde, on la rejetait. Aujourd'hui était peut-être sa chance de tenir l'un des deux sous ses crocs, peut-être les deux à la fois, qui sait, si l'ancien Jabberwocky se pointait.

La course jusqu'à la clinique lui parut interminable tant il redoutait d'arriver trop tard. Louis était avec Primrose, une pensée qu'il ne pouvait pas s'empêcher de tourner en boucle dans son esprit. Il ne pouvait que fulminer en spéculant sur ce qui pouvait se dérouler dans ce bureau. De nouveaux ordres furent aboyés lorsqu'ils furent arrivés à destination. Lysandro entra sans ralentir par la porte principale tandis que le reste de la meute se dispersa afin de se placer stratégiquement vers les autres issus.

Loin de ralentir l'allure, le loup poussa ses muscles déjà au supplice afin d’accélérer encore. Il courut dans les couloirs familiers, poussant les personnes qu'il croisait à vivement s'écarter de sa route. Jusqu'au moment où Lysandro percuta la porte de toute la rage accumulée et l'élan acquis par sa course. Ensuite, l'Alpha recula en émettant un long et puissant grognement de menace. Tasser sur lui-même, l'animal semblait se tenir prêt à bondir ou à se lancer dans une nouvelle tentative pour défoncer la porte. Ses oreilles aux aguets bougeaient en fonction des bruits provenant de l'intérieur. Il se redressa légèrement en percevant le bruit de talons familier se dirigeant vers la porte. Le grognement se calma alors que le soulagement l'envahit en apercevant Primrose. Le loup réajuste sa position, signalant qu'il se tenait prêt à bondir à l'intérieur dès que le vampire aura ouvert suffisamment. Il redressa la tête devant la main tendue avec douceur. Lysandro resta un instant interdit devant ce revirement imprévu. Le loup émit un bref jappement de protestation avant de finalement acquiescer pour signaler que ce ne serait pas lui qui mettrait le feu aux poudres, même si le geste fut fait avec une réticence palpable. D'ailleurs, sa posture témoignait qu'il restait prêt à attaquer au moindre signe agressif du visiteur.

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Louis De Vernay
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Lun 25 Fév - 10:03

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Louis aussi avait cette jalousie qui lui brulait le coeur et tordait ses viscères lorsqu’il était question de Primrose. De plus en plus, il ne supportait plus qu’Amal ne parle d’elle, même en mal. Déjà chez les Roses, il avait ses petites crises et peut-être qu’il lui faisait payer un peu sa frustration. Il aurait aimé être l’infant d’Amalrich, enfin plutôt de l’avoir eu pour Sire plutôt que l’autre psychopathe vicieux qu’il avait eu. Je l’ai tué alors qu’Amal je veux le garder en vie… C’est une évidence… même s’il ne le dirait jamais. J’ai besoin de personne !!!

Et oui, il tenait à Amal, il lui était précieux… Suffisait de voir dans quel rage il s’était mit lorsque la meute de Lysandro l’avait mis à terre. Il n’était qu’un homme plein de faiblesse ; rien d’étonnant à voir son instabilité, mais il avait la chance d’être bien entouré. « J’en ai rien à foutre que tu le fasses encore ou pas… Je ne suis pas n'importe quel drogué » avait-il seulement répliqué quand elle se cachait derrière des excuses à son humble avis. « Oooh oui… Bah tu vois, je suis plus que ça... » commençait-il mielleux. « J’ai eu la chance de pas y passer… Quel honneur. » rajoutait-il avec sarcasme. « Pour gagner quoi ? Une dépendance et être qu’un vulgaire pantin devant Dorianne ? J’aurais pas résister, tu m’aurais oublié, comme tout les patients qu’on ne regretterait pas et qui ont succombé à ta gélule de bonheur… » finit-il mauvais. Elle l’insultait plus qu’elle ne le remerciait…

Prim se levait et jetait un sachet de RED sur le bureau. Louis fixait les gélules et ensuite la femme. Il l’écoutait attentivement et esquissait un rictus dérangeant. Tu ne sais rien. Ce n’est que le début… Je veux pas seulement une guerre contre les Roses, je le veux contre l’univers entier… Tous vous poussez à vous entretuer… Et le RED pourrait m’y aider, si seulement tu marchais à mes côtés. Il se penchait pour attraper le sachet, tournant lentement la tête vers la porte. « Tiens, je me disais qu'il y avait une odeur désagréable... ça sent le chien mouillé… ».

Elle passait à côté de lui pour atteindre la porte et Louis n’avait son attention seulement porté sur la femme. Lys ne lui faisait pas peur, il savait au fond qu’il l’avait elle pour l’arrêter. « Je veux bien entendre tes requêtes que si t’es de mon côté… » lui répliquait-il avec un petit rire sardonique. Il n’avait que faire de ses ordres ou ses menaces.

Il rangeait le sachet dans sa poche. Elle ouvrit la porte et Louis posait ses mains derrière la tête, montrant sa coopération pour partir sans déboire. Prim dressait son animal et Louis sortit de la pièce, passant devant Prim. Il s’arrêtait et sans la regarder : « Tout ça… C’est parce que j’ai besoin de toi… » un simple murmure dans sa langue maternelle. Un moment de lucidité et de détresse ou encore une manipulation de sa part… Même Louis ne saurait le dire. Il passa alors son chemin, passant bien tout prêt de Lysandro seulement pour le provoquer et lui lancer un dernier regard satisfait.

Il sortit, toujours les mais sur la tête, escorté par des jeunes loups. Une fois dans ses quartiers, il croisait Amalrich. Bien sûr… Un long regard, un sourire de déception sur le visage, qui s’étirait bien plus mauvais en voyant Ani se cacher derrière son Sire. « Non, je ne suis pas blessé, ni mort, merci… » finit-il par siffler au Prussien, le regard noir. « Je ne veux pas le voir, il est banni de notre nid tant que j’ai pas décidé de son sort… » dit-il en partant dans son appartement, ne leur jetant même pas un regard. Il était resté vague sur son sort, parce qu’il avait vraiment qu’une envie là, c’était de le supprimer, histoire qu’Amal regrette d’avoir fait de son infant inutile une priorité. Après, il parlait seulement pour travailler à la Clinique du Sacré Coeur. Il finit par accepter une semaine et demi plus tard et eut l'information de la part d'Amal ; cela lui aurait brûlé la langue de lui dire ça de vive voix. Il ne méritait pas que le Roi lui adresse la moindre attention.  

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Primrose Bryce
▌ Feed on ruins, dark nights. Dependent and queen at the same time.
Primrose Bryce
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Lun 4 Mar - 9:31
PRÉNOM
&
PRÉNOM
But you can stay out of the night keeping your mouth gently open, bloody, passionate.

Évidement qu’il n’était pas n’importe quel drogué, il était et reste ta plus belle œuvre aussi macabre que cela puisse être. Tu fixes ta semi création, car pour dire vrai, tu ne l’as pas rendu comme sa seule. Tu sais que son Sire y est aussi pour beaucoup. Un soupir lasse et dépité s’échappe de tes lèvres, ses caprices et sa mauvaise foi ne t’on pas manqués, loin de là. Il taperait du pied comme un enfant que tu ne serais pas choquée. Croisant les bras sur ta poitrine alors qu’il jette son amertume et son venin sur ta personne tu le laisses débiter ses paroles sans le confondre, sans le stopper. Si cela lui fait du bien, grand bien lui fasse. Tu connais tes tord comme tu connais les siens tu assumes tes choix et ce ne sera pas aujourd’hui que tu regarderas en arrière ce que tu as bien pu faire de mal ou de bien. Les choses sont faites et rien de cela ne sera à remettre sur le tapis. Il devrait même te remercier. Sans tout ça il serait encore un psychopathe en cage, là-bas. Presque hautaine tu roules des yeux et siffles ton agacement entre tes dents. Tes canines pinçant tes lèvres. « Tu étais bien content d’y céder, et tu es bien content de ce que je tes donné … Ne mens pas Louis. C’est très vilain de ta part … De la part d’un roi. La couronne que tu t’es mise n’est pas sans avoir eu un passif avec moi. Je ne te demande pas de me remercier, mais de te dire que je n’y suis pas pour rien à ton statut actuel. » L’arrivé de Lys se fait sentir par toi, mais aussi par ton invité, qui, comme son subordonné et ex compagnon de bataille, traite ton Loup de chien mouillée. Tu ne supportes toujours pas ce genre de sobriquet pour ton alpha. Un agacement perceptible par le tique, que tu offres avec ton visage crispé. Celui-ci doit être vert de rage. Tu le connais assez pour savoir qu’il ne lui faudra pas grand-chose pour attaquer Louis.

Mais actuellement ce n’est pas confortable pour aucun des deux clans qu’une guerre éclate, légitime la guerre, car même si la moitié se voile la face, une guerre sournoise existe depuis bien trop longtemps entre les roses et les camélias. « C’est le signe que tu dois disparaître Louis. Si tu ne veux pas finir entre les dents de mon « chien » …. » lance-tu de façon sarcastique. Car dans le cas ou Lys décide de l’attaquer, tu ne pourras pas grand-chose pour sa peau. Ouvrant la porte, tu passes une main pour calmer le loup derrière. Un regard posé et un simple sourire pour lui faire comprendre que tout va bien. Rien de bien méchant c’est déroulé. Laissant alors le loup derrière toi, Louis commence à sortir outrageux et énervant. Comme à son habitude, tu soupires presque soulagée que tout ceci se termine en bons termes. Mais à peine à t-il franchit la porte que ses paroles font bondir ton cœur. Serrant le poing pour ne rien montrer devant Lys tu le fixes froidement en suivant son chemin du regard. Besoin de toi. Il ne lâche pas l’affaire. Depuis toutes ses années, il a toujours cette requête. « N’aggrave pas les choses Louis…. » répliques-tu presque en soupirant sur le même langage. La langue de Molière. Un long silence de mort s’accompagne de ses pas et des loups de la garde qui le suivent au centimètre près jusqu’à la sortie. Tu relâches tes muscles, la tension, et la boule au ventre en rentrant dans ton bureau pour aller t’affaler sur le fauteuil comme une épuisée de la vie. Tes yeux se relèves en voyant toujours le loup au pelage noir comme la nuit en face de toi. Silencieuse tu le fixes dans ses pupilles avant de sourire pleinement.


« Merci …. » Merci d’être venue, merci d’avoir su se contenir. Merci d’être là. Et de te garder sur le bon chemin. Tu te lèves de nouveau allant verser un verre quasi remplis de ce breuvage ambré et quitte tes souliers devant le meuble avant d’approcher du loup, de Lys, te mettant à genoux en face de lui tu poses le verre sur le sol avant glisser tes doigts, tes mains et enfin tes bras dans son pelage et embrasser son museau avec une tendresse surprenante. Un baiser libérateur. De cette soirée stressante. Ou alors une étreinte pour se faire pardonner de ne pas avoir mis le holà plus tôt avec Louis. Qui sait… Posant ton front contre le sien. Cette forme. Ce loup, ta toujours attirée, émerveillée. Il est d’une beauté incroyable, d’une splendeur à coupé le souffle. D’une classe inégalée. Il était l’alpha et il le prouvait par sa stature. Sa droiture. Tu peux indécemment compter sur lui pour n’importe quelle situation. Après quelque seconde à te perdre dans la douceur de son poils tu te relèves et bois une bonne gorgée d’alcool, une chance que ta nature te permet de boire sans pour autant finir par rouler sous la table. Approchant d’une commode tu ouvres le dernier tiroir pour en sortir un petit sac de voyage. Même là tu prévoyais la moindre chose. L’ouvrant tu en sors une chemise, un caleçon et un pantalon en jean. Juste à côté, une paire de chaussure vernis. Les posant à côté du loup tu ne lui réponds que d’un simple clin d’œil, comme un simple signe qu’il comprendra que très bien avant de repartir vers ton bureau, t’asseoir et tourner le fauteuil pour lui laisser sa pudeur intacte.

CODAGE PAR AMIANTE


❝ Slowly, softly, drop rose petals on my closed lids.❞ My friends don't walk, they run. Skinny dip in rabbit holes for fun. Popping, popping balloons with guns, getting high off helium. We paint white roses red. Each shade from a different person's head. This dream, dream is a killer.
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Lysandro Nerotti
▌Beware; for I am fearless, and therefore powerful.
Lysandro Nerotti
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Dim 17 Mar - 22:58

Lazy Boys - Franz Ferdinand

Le loup montrait les crocs, tout dans son attitude trahissait une attente. Un pas, un mot ou un geste de travers de la part de Louis et il attaquerait sans hésiter. On pouvait même dire qu'il n'attendait que ça. À cause de son odorat incroyablement fin, l'Alpha sentait parfaitement la dose de red dans la poche du vampire, ce qui ne faisait qu'augmenter son agressivité. Lysandro devait lutter contre ce parfum caractéristique. Sa décision d'arrêter le red était trop récente pour que cette odeur ne constitue pas une tentation pour lui. Ses muscles se crispèrent tandis qu'il résistait à l'envie de bondir sur Louis. Il fallait dire que le vampire ne faisait rien pour le calmer, à faire un échange de paroles avec Prim dans une langue que le loup ne pouvait comprendre, à passer trop près de lui en allant vers la sortie. Le loup noir poussa un long grognement en suivant le visiteur du regard. Il conserva cette attitude agressive jusqu'à ce que le Français ait disparu de sa vue, escorter par des jeunes loups.

Alors, seulement, l'Alpha s'autorisa à se détendre un peu. Toutefois, il resta attentif, la tête tourner dans la direction que Louis avait prise pour partir, les oreilles dressées et aux aguets, comme s'il redoutait que l'ennemi rebrousse chemin pour passer à l'attaque sur un coup de tête. Cette crainte ne se concrétisa pas. Lysandro détacha son regard du couloir pour se tourner vers Primrose. Il la suivit ensuite dans son bureau. Au passage, le loup passa rapidement sa tête contre la paume de la main de Prim, tel un chien réclamant une caresse ou un signe d'attention fugace. Un geste rapide de réconfort et un besoin de se rassurer lui-même sur le fait que le vampire allait bien. Le remerciement lui fit chaud au coeur et fit fondre les derniers grammes d'inquiétude qui lui crispait les muscles. Il était difficile de décrire les sentiments qui le traversait alors. Un soulagement teinté d'épuisement par le soudain relâchement de pression. Pendant tout le trajet, il avait redouté le pire, il s'était préparé à bondir, crocs et griffes dehors, il avait redouté d'arriver trop tard, mais tout s'était étonnamment fini dans le calme, sans blessures. L'adrénaline accumulée n'avait rien trouver auquel se raccrocher. C'était étrange et déroutant, comme une occasion manquée. Il n'arrivait pas à suffisamment se rassurer pour songer à reprendre forme humaine, comme s'il se tenait instinctivement toujours sur le qui-vive, ne pouvant pas croire que tout s'était bien passé.

Toujours sous sa forme de Loup, il s'assit, ce qui lui donnait certainement des airs d'animal domestiqué, tandis que Prim s'approchait pour se mettre à genoux en face de lui. Lysandro se laisse docilement faire, sa respiration se calme doucement. Il laissa lentement disparaître de son esprit les scénarios-catastrophes qui lui avait noué les tripes durant tout le trajet, tout en ne quittant pas Prim des yeux. Elle allait bien. Tout se terminait bien. Il prit de grande inspiration pour s'enivrer du parfum de la vampire puis il posa son museau dans le creux de son cou comme une invitation à sentir davantage ses doigts se perdre dans son pelage. L'adrénaline retombée, l'inquiétude qui se dispersait, le fit légèrement tremblé. Il avait eu si peur en apprenant la venue de Louis ici qu'on pouvait sans problème employer le mot "terreur". Il ferma ensuite les yeux en s'abandonnant totalement à ce contact rassurante. Il ne les ouvrit que lorsque cela cessa, presque à regret.

Si un loup pouvait sourire, il l'aurait certainement fait en voyant Primrose sortir des vêtements d'un sac de voyage avant de les poser à côté de lui. L'Alpha la remercie d'un mouvement de tête avant de se concentrer sur sa métamorphose. Lentement, douloureusement, Lysandro redevint humain. Depuis quelques années, cette phase de la transformation était devenue aussi douloureuse qu'éreintante. Reprendre forme humaine était devenu particulièrement difficile depuis qu'il avait promis d'arrêter le Red. Cela faisait maintenant un an qu'il avait tenu grâce à la pilule à l'odeur de rose, et, désormais, il se retrouvait privé de cette béquille qui avait toujours été à double tranchant. Son corps était parcouru de spasmes et seule la présence de Primrose dans la pièce l'obligeait à contenir les cris de douleur. L'Alpha serra les crocs qui devenaient des dents, serra les poings quand ses pattes firent place à des mains. Il resta un instant, le souffle court, tremblant et recroquevillant sur lui-même, faisant de son mieux pour étouffer tout bruit qui pouvait trahir à l'oreille le contrecoup épuisant qui lui parcourait son corps de nouveau humain. C'est encore avec une respiration sifflante qu'il tendit la main vers les vêtements et qu'il se leva pour s'en vêtir. Il s'empressa de chasser les gouttes de sueurs froides qui parsemaient son front. Ses doigts tremblaient encore légèrement alors qu'il finissait de se vêtir en boutonnant sa chemise et, cette fois, il ne pouvait pas mettre cela sur le dos de l'inquiétude. Il attendit que le tremblement se calme avant de reprendre la parole.

"Il ne doute de rien... à venir jusqu'ici"
Commenta-t-il, étouffant un grognement. Sa voix était rauque comme à chaque fois qu'il prenait la parole après une transformation. "Qu'est-ce qu'il te voulait ?" Demanda-t-il en s'attaquant au dernier bouton de sa chemise. Beaucoup de questions se bousculaient dans son esprit, comme, qu'est-ce qu'ils avaient dit en français avant qu'il ne parte, mais c'était cette première question qui avait franchi ses lèvres. Son regard inquiet trahissait le fait qu'il voulait s'assurer que Prim n'avait rien.

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The wicked side of me
Some kind of rage has taken a hold of me and I cannot be saved. I'm so addicted now to the world within. I don't think I can change myself destructive ways. Do you follow the hollow ? Now you see the wicked side of me
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