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On est tous pieds et poings liés dans ce jardin de camélia (Frey&ani)
Anakin Lewis
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Anakin Lewis
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Sam 19 Jan - 19:44

BITE - Troye Sivan

Il dormait profondément, à moitié allongé sur elle. Après tout ce qu’il avait pu, il était complètement parti. Le soleil s’était levée et on ne pouvait le deviner qu’à l’horloge dont on n’entendait que la trotteuse dans la pièce. Elle aurait pu facilement le tuer, ou tenter du moins mais elle était trop faible. Le temps qu’elle y arrive, il se serait largement réveillé avant ou alors un de ses sbires seraient intervenus. Paranoïaque comme il était, il était mieux gardé que la Reine d’Angleterre. Il ne s’était retenu et avait bu le sang de la demoiselle jusqu’à plus soif. Elle était affaiblie, mise à nue alors que lui n’avait même pas pris le temps de retirer ses chaussures. Saoulé par tant d’ivresse il s’était écroulé, le contre-coup du redstar et du sang millésimé de Freyja.

Elle pouvait au moins quitter le lit, les quartiers de Louis et rentrer chez elle. Seule, vu que le soleil allait les laisser cloitrer dans leur Quartier Général. Ou peut-être quelques hommes de mains diurnes qui travaillaient pour Louis pourraient éventuellement la raccompagner. Enfin pour ça, il aurait fallut qu’elle arrive encore à tenir debout.

Anakin n’arrivait pas à trouver le sommeil, comme souvent. Il avait passée la nuit avec son voisin, enfin une partie ; Luca s’était vite endormi il avait eu une longue journée. Il errait un peu dans le repère cherchant une occupation. Il l’avait vu dans le couloir, se tenir au mur pour avancer, et elle allait s’éffondrer. Il accourut et en un clin d’oeil, il était là juste à temps pour la rattraper. Elle était à peine chaude. Il la serrait contre lui et la frictionnait. Les morsures sur ses bras et le creux de son épaules étaient fraiches… il n’y avait pas non plus mille raison à la présence de la nephilim ici. « Tu fais quoi ? » Lui chuchotait-il, un peu surpris. « Faut que tu manges quelque chose… ». Et il passait un de ses bras par-dessus ses épaules, la soulevait un peu et la guidait jusqu’à une cuisine. Il l’aidait à s’asseoir directement sur la table et se mit à fouiller dans les armoires murales.

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Freyja R. Sørensen
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Sam 19 Jan - 21:00
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Comme une ritournelle qui se reproduit sans cesse, un cercle vicieux, une boucle qui se termine pour mieux recommencer. Even et toi avez échappé au « chiens de dieu » pour le cirque c’était la monté de la montagne russe, tu t’es faites repérer avec ton frère, comment ? Tu ne sais pas comment, mais il à poser les yeux sur vous, sur votre ascendance, et surtout sur ce qui remplis vos veines. Ce liquide rouge d’un signe angélique. Un héritage qui, jusqu’à aujourd’hui, ne vous a causé que du tord. Un vieux rituel qui c’est très vite installé. Une fois par mois, tu ne sais qu’elle soir, c’est toujours une surprise. Ils viennent te chercher, tu as un émissaire, souvent le même. Un grand barbu étranger. Qui vient docilement te tendre une main pour le suivre alors qu’Even dort. C’est difficile de faire en sorte de le laisser en dehors de tout ça. Le plus souvent tu uses de votre lien pour l’apaiser et le faire sombrer dans une béatitude menaçante. Une façon de le faire oublier ton absence. La route tu la connais presque par cœur à force, c’est la sixième ou huitième fois que tu vas le voir. Ce monstre de colère et de violence. Aucunement besoin de mentir, il te fait peur, il te terrorise. Il te glace le sang. Pourtant il a l’air si chétif et fragile quand tu poses ton regard sur lui. À chaque fois tu espères trouver une faille, un goutte de bien dans cet être. Avec tout le sang qu’il te ponctionne, tu espères que tu lui insuffles quelque chose de bon. Que ça serve à autre chose que lui donner du plaisir gustatif.

Ta sœur t’as fait venir en Amérique pour échapper à ce genre de traitement, car elle savait mieux que personne que votre sang à toi et ton frère est un mets de choix pour les vampires. Il jubile, il semble en orgasme permanent quand il boit ce sang qui t’anime. Tu ne comprends pas toujours cette envie, tu ne veux pas comprendre, on t’as appris à être docile et sourire quoi qu’il arrive, tu es modelé pour amener les gens au paradis. Peu être que ton sang va le sauver. Tu as l’espoir que cela lui traverse l’esprit, que ce qu’il fait te procure de la douleur et de la honte. De le peine et de l’horreur. Ses dents qui se plantes sont froides, et puissante, il peut t’arracher la chaire en un coup de canines. Tu le sens, tu le sais, il voit que tu t’enfonces dans la terreur. Serrer les dents, éviter de pleurer, de gémir de douleur, supporter, se concentrer, rappelle-toi quand tu devais rester des heures à genoux sur le sol froid de la cave pour prier les pêchers de tes frères et sœurs. Ses heures à tailler ton dos pour laisser la voie à tes futures ailes. C’est passager, ça disparaîtra rapidement, comme la douleur et la sensation de perdre une partie de toi à chaque fois. Comme la-bas, comme tu faisais quand il fallait que tu t’échappes, tu te mets à chanter, silencieusement, cette berceuse qui parle d’une lune et d’une étoile jumelle, deux êtres qui n’en forme qu’un. Qui ne se sépares que pour mieux se retrouver. Le froid commence à manger ta peau de porcelaine, tu sens ton cœur se lasser de ce sang qui disparaît. Les yeux fermés tu attends, qu’il finisse, qu’il soit repus, qu’il soit soûl de ce velours rouge.

Les larmes ruissellent sans que tu puisses contrôler leur arrivés. Reflet que ton corps crie à l’aide mais que tu fais barrière par ton esprit envolé pour ne pas résister plus une ça. De toute façon c’est toujours la même chose. Tu cries, tu refuses, tu aboies, tu pleures, tu frappes. Il te retient, il te tient, il te plaque, il te maitrise, il rit, il s’amuse. Tu t’effondres, il se complait à regarder sa victoire et il la regarde dans sa plus naturelle apparence. As-tu vraiment le choix en fait ? Même si tu appelles et tu refuses personne ne rentre pour te sortir de là. La seule chose qui te met du baume au cœur ? Qu’il ne mettra pas la main sur Even, un réconfort qui t’accroche à la raison. Pour un être à demi-mort c’est sa chaleur sur toi qui arrives à réchauffer ton corps qui se refroidit à mesure qu’il égraine cet or rouge de tes veines. Il peut sentir ton souffle s’amoindrir, ta poitrine se réguler et laisser des respirations plus espacée sous son poids. La notion du temps n’existe plus vraiment, tout ce que tu sais c’est que le moment ou tu dois t’en aller c’est le moment ou il finit par s’endormir. Toujours la même scène, tu saisis lentement le bord du lit pour te tirer et échapper à son attraction, saisissant tes affaires tu le remets lamentablement comme une droguée qui se remet à la page. Ton corps demande à s’écrouler, tomber comme une masse mais tu ne veux pas rester une minute de plus avec cette personne. Ton teint encore plus blanchâtre que la normale tu comprends vu l’heure qu’une fois dehors tu vas pouvoir respirer et relâcher toute ce dégoût. Mais surtout rentrer avant qu’Even ne se doute de quelque chose. Les idées claires est un luxe que tu ne peux plus avoir depuis que Louis c’est emparé de ton sang.

Une main sur le mur tu traces ton chemin, en réfléchissant un tant soit peu à la ou tu dois poser le pied. Prenant certain meuble, lentement mais surement, contre tes hanches ou tes jambes. Toi qui n’as rarement froid que dans des grandes occasions. C’est une sensation fort désagréable que de sentir tout son être glacé par le moindre petit courant d’air. Le couloir semble si long, interminable même. Une voix résonne mais tu n’en prends pas plus attention. Tu n’as pas envie, même avec la plus bonne des intentions tu veux juste rentrer chez toi. Oublier ça comme à ton habitude, tout mettre dans une case et l’oublié dans un coin de ton esprit. Une force arrive pour te soutenir alors que tu sens depuis un moment tes jambes flancher. « Je veux rentrer…..s’il…vous plait, il dort…. » Tu as fait ce pourquoi tu as été amenée ici, tu ne veux pas y retourner, pitié. Tu ne peux pas repousser, de toute façon toute la force qu’il te reste vas dans l’espoir de sortir de là. Embarquée par cette voix qui ne t’es pas inconnu, tu tournes la tête et reconnais ce vampire, son prénom t’échappe sur le moment mais tu sais que tu ne risques rien dans ses bras. Assise comme si un gosse posait sa poupée le temps d’aller chercher la dînette pour jouer. « j’ai pas faim » chuchotes tu avant de t’accouder à la table et te laisser glisser, tu n’arrives plus, tu ne veux plus. Glissant sur le bois ta joue vient se calmer sur froid du meuble. Ton corps si gracieux au cirque, n’est plus qu’un amas de chaire grotesque. « J’…..ai froid » les larmes reviennent. Cette fois elle caresse le bois de la table en formant des petits gouttes hydratant le vernis de celle-ci. Même les morsures encore à vifs ne te fais pas aussi mal que la honte qui t’habilles.
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Anakin Lewis
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Mar 22 Jan - 23:29

BITE - Troye Sivan

Anakin avait trouvé Frey et s’il avait tardé à sortir de sa chambre et se balader, il l’aurait surement retrouvé directement par terre. Il volait à son secours, du moins pour lui éviter de se faire mal, la plaquant un peu contre le mur avant de la tenir contre lui. Elle était toute molle et faible. Elle tremblait. Ani savait très bien d’où elle sortait. Ses morsures étaient si fraîches pour certaine. Elle voulait rentrer, murmuré dans une plainte. Elle l’implorait presque en précisant qu’il dormait. C’est fou comme ça soulage tout le monde quand il dort celui-là. Et on n'a de la chance qu'il dorme...

Ani ne voulait pas la laisser rentrer comme ça. Il fallait qu’elle mange et il le lui intimait fortement. En fait non, l’amenant avec lui, il lui annonçait la simple les suite des choses qui allaient suivre. Il trouvait vite une cuisine et sans trop d’effort, il la posait assise directement sur la table. Le vampire parti rapidement fouiller les placards en espérant qu’il restait des choses plutôt simple à grignoter ou facile à préparer et consistant surtout. Oui, il fallait de quoi la tenir sur du long terme, donc des sucres complexes et de quoi produire plus de sang. Son côté professionnel de soignant prenait le dessus.

Il se retournait en trouvant un paquet de bretzel et un sachet de pate. Il sursautait ne la voyant plus là où il s’attendait à la voir. Il lui suffit de baisser les yeux et il sourit avec compassion en la voyant allongé sur la table. Elle avait froid. Il posait alors les boites sur la table devant lui et vint la contourner en retirant son pull fin. Il ne portait que ça directement sur le torse. Il la soulevait un peu, lui passait la tête dans le pull et lui fit glisser ses bras et l’aidant à sortir de ses manches sans avoir l’impression d’être dans une camisole. Il se penchait pour attraper la boite de bretzel apéritif. « Grignote ça, je vais faire des pâtes. … Après t’ira t’allonger un peu. Attends le soir… Attends Amal. … C’est plus sûr… » dit-il, marquant quand même un sourire en biais. Son sire n’aurait qu’une excuse pour aller encore jouer avec cet exubérant humain. Cela ne lui plaisait pas vraiment, mais bon… Il n’avait aucune raison ni droit d’avoir quelque chose à redire là-dessus. Ouais, sauf que son infant, c’est moi. Pas ce truc…

Il mit de l’eau à chauffer. C’était tellement calme, il faut dire que dans cette baraque là, c’était exclusivement pour les vampires. Il y avait d’autre maison qui communiquait soit par les toits ou les sous-sols, qui pouvait accepter d’autre créature au service des Camélia Rose. La partie invitée. Forcément, les vampires avec le soleil qui montait dans le ciel, ils dormaient en général. « Laisse moi te garder … » se retenait-il de dire en observation. Fichu défaut professionnel. Il secouait la tête. « Pour la journée. ... Juste que je puisse surveiller ton état. » dit-il toujours d’une voix très basse.

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Freyja R. Sørensen
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Mer 23 Jan - 19:16
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Même si la douceur est présente, tu te sens prise au piège, ton corps ne répond pas à tes attendes. À tes envies, à tes ordres. T’es jambes flottent presque, ton esprit divague un peu et le froid t’entoure comme un agresseur furtif. Tu sens sa prise et automatiquement tu laisses ton poids se poser sur lui. Sa voix chuchotes et tu entend que très brièvement ce qu’il faut pour comprendre. Une fois arrivée là ou il le veut, tu t’affales comme une peluche qui n’a plus de soutient, recroquevillée sur le bois de la table, les jambes contre ton corps. Le visage plaquée sur le froid du meuble. Les mains entourant ta poitrine pour réchauffer ton petit corps. C’est de plus en plus agressif, les litres, car c’est bien des litres de sang qu’il bois. Plus les retours ici s’accumulent plus tu as l’impression qu’il monte en intensité. S’il continue comme ça, tu ne ferra pas long feu dans les deux prochaines cession de ponction. Il n’en à jamais assez, l’ivresse l’emporte avant qu’il ne touche la dernière gouttes, mais c’est de plus en plus insoutenable pour toi. Au début tu pouvais rentrer chez toi, te reposer, et souffler, maintenant tu n’arrives même plus à traverser le couloirs qui mêne vers la liberté sans aide. Et te retrouver à moitié transparente sur une table de cuisine sentant la bouffe. « Je dois rentrer…. Even » oui Even, s’il ne te vois pas rentrer, il va finir par tout découvrir et c’est pire que tout ça. Personne ne dois savoir ce que tu fais ici, une prostitution sanguine pour l’être que tu aimes plus que tout au monde.

Le froid mélange à la tension basse de ton corps tu somnoles petit à petit par réflexe de survie sentant un poids sur tes épaules tu comprends qu’il est en train de te mettre quelque chose sur les épaules, ah non il te l’enfiles carrément. T’es cheveux bloqué à l’intérieur, tu sens son odeur et son parfum t’entourer, doucement tu tournes les yeux vers son visage alors qu’il t’habilles comme une gosse enfilant sa grenouillère. Aucune notion de peur s’affiche sur ton visage. Au contraire presque un soulagement. Ce n’est pas la première fois qu’il te récupère dans un état lamentable. Doucement tu soupires, soulagée, presque aux bords des larmes posant un front lourd sur son épaules pendant qu’il fini de t’enfiler le pull un peu plus grand que toi mais suffisamment pour te couvrir convenablement. « Merci… » échappes tu presque comme un message d’apaisement, que tu attendais sa depuis un moment et qu’il a exaucer un vieux rêve. Sa chaleur corporel avait déjà réchauffé le pull que tu as maintenant. Sa aide bien pour se réchauffer. Mais une fois qu’il se détache pour … tu ne sais pas trop quoi faire, tu n’as pas tout suivis. Tu retrouves cette position antalgique, fœtale, qui te permet de garder un peut de chaleur. Et de te protéger de ce que tu ne veux pas voir. Tu vois un paquet devant toi, fronçant les sourcils perplexe tu essaies de suivre ce qu’il cherche à faire, des pâtes ? Des Bretzels, il veut que tu manges ? Pourquoi faire ? Ils veulent te garder plus longtemps ! Qu’est ce qu’ils content faire de plus ? Un vent de panique commence à monter, avec tout ce que tu t’imagines soudainement, tout ce qu’ils pourraient te faire. Accoudée tu remontes le torse et regarde autour de toi, il ne faut pas être un génie pour reconnaître une cuisine, tu n’es pas venue ici, jamais en fait. Une chose qui n’est pas à ton avantage tout de suite. Venant te poser en serrant les manches dans tes poings, comme si cela empêchera le chaud de s’envoler par les manches tu le fixes en train de cuisiner.

En l’écoutant tu penches la tête comme si le peu de compréhension qu’il te reste déchiffre un texte en mandarin. Rester ? Ici ? Toute une journée ? Petit à petit ton corps commence à trembler, te regardes plus franchement autour de toi en espérant qu’une porte de sortie va poper par magie pour ta petite personne « je veux pas qu’il recommence » tu n’arrives même pas à crier, tu n’as pas le courage ni le souffle pour ça, il à beau être tendre et attentionné, tu n’arrives pas à t’enlever de la tête que c’est pour mieux te manger. Ton souffles commences à s’accélérer, ton cœur s’emballe pour te donner les dernières forces qu’il te reste pour survivre. En l’écoutant tu déglutit rapidement. Tu sais qu’il y a du bon dans ce qu’il dit, dans ses gestes, tu sais qu’il est différent, tu veux le croire et tu en as besoin. « Me garder ici....non .... Je dois rentrer, il ne dois pas savoir … » t’es en boucle, littéralement en boucle comme une boite à musique cassée. Ton besoin de cacher tout sa à Even est plus important que ta santé, de toute façon tu n’as pas le droit de flancher. La lèvre inférieur pincé, tu commences à voir flou et à sentir les larmes monter, cette chaleur dans les yeux quand ils se remplissent de larmes. Se petit pincement du nez qui te rappels que tu vas exploser en sanglots. « aide moi s’il te plais…s’il te plais… » suppliant ton aidant, tu essaies de lui attraper Le Bras, tu t’avances, tu te penches en avant mais le principe de l’apesanteur t’échappes un peu à ce moment précis. L’espace entre la table et la cuisinière est un peu trop grande pour que tu le touche ne serait ce que du bout des doigts.

Tout ce que tu vois c’est le sol se rapprocher de ton visage et le parquet dure comme la table percuter ton visage et surtout ton menton. Un bruit sourd et tu te crispes comme si le ciel te tombe sur la tête, la douleur est accentué par le peut de force qu’il te reste. Même le râle de douleur reste muet et sourd entre tes dents. Tu te tortilles comme un vermisseau coupé en deux en essayant de te relever et frotter ton menton rougis et gratiné. Une fissure sur ton visage de porcelaine. « J’en …. J’en peux plus ….. stoppe » sans pouvoir réguler ou contrôler tout s’effondre, comme la chute, les larmes coules et roules sur tes joues dans un un sanglots débordant. Un tout qui fait que tu craques, venir ici, rester une nuit pour sa soif, sentir ses mains te tenir et t’empêcher de bouger ou de crier. Continuer à subir, suivre sans avoir le courage de stopper tout ça.

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Anakin Lewis
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Sam 2 Fév - 15:29

BITE - Troye Sivan

Elle disait avoir froid et quand il s’était retourné, c’était vrai qu’elle avait l’air si transparente. Elle devait être frigorifié. Louis allait de plus en plus loin avec elle. Et s’il la tuait sur un acte de folie. Ce ne serait pas… si surprenant de sa part. Qu’elle soit toujours en vie est plutôt étonnant même. C’était sûrement pour cela qu’il s’attachait toujours plus à sa vie à chaque fois qu’il la croisait. Il n’hésitait pas à se dévêtir pour lui passer son pull, il ne craignait pas le froid lui. Il l’avait gardé contre lui un moment, osant poser une main dans son dos, chaleureuse et pleine de compassion alors qu’elle le remerciait. Ce n’était vraiment pas grand chose.

Il essayait en vain de la faire manger, lui proposant des bretzels le temps qu’ils cuisent des pâtes. Il s’étonnait même d’en voir trouver un dans la cuisine de Louis. Il n’avait que le gout pour le sang lui. Enfin… Il ne préférait pas savoir. Après réflexion, il se disait qu’il aurait du la trainer beaucoup plus loin, dans les quartiers d’Amal, ceux qu’il squatte. C’était peut-être plus sûr. Il verrait bien… S’il ne le réveillait pas, ça devrait aller pour l’instant et il devait dormir de tout son soûl vu ce qu’il avait du boire. Ani lui disait qu’il voulait la garder pour la journée, mais seulement pour qu’elle se repose… Freyja s’était alors mise à paniquer, le souffle court, la voix éteinte, il pouvait entendre son coeur battre à tout rompre.

Et un bruit sourd. Il se retournait vivement. « Non, shhht… Calme toi… » dit-il très doucement, venant à elle avec précipitation. Il l’attrapait et la relevait en position assise, cherchant à voir si elle était toujours consciente. Il la serrait alors contre elle et lui frictionnant l’épaule, il tentait seulement de la calmer et la rassurer. « Il ne te fera rien… Ecoute viens, on va plus loin, tu veux ? Le temps que… » il fit une pause. « tu te remette. D’accord ? » Dit-il en marquant une nouvelle pause. « Je vais demandé à un ami de passer te ramener. Il est en dehors de tout ça et il ne posera pas de question. » avait-il dit, venant enfin fermer sa bouche en pinçant avec force ses lèvres. Il ne parlait pas autant d’habitude et il espérait qu’elle serait calmée. Qu’il n’aurait pas à répéter.

Il s’éloignait pour éteindre la plaque et prit la boite de bretzel, ainsi que la demoiselle sous le bras. Il l’aidait à se remettre sur pied, lui servant encore une fois de béquille. Il fallait marcher un peu. Il traversait tout l’appartement qui composait les quartiers de Louis pour se rendre au deuxième sur la droite, ouvrant délicatement la porte, la demoiselle qu’il maintenait appuyée contre le mur, il entrait. Il ne savait pas si Amal était là, mais il ne voulait pas prendre le risque de le réveiller. S’enfonçant un peu plus loin, il la déposait dans ce qui était sa chambre. Son espace personnel du moins. A en voir le lit parfaitement fait, il ne dormait pas souvent ici. Il avait son propre appartement en ville, bah juste sous celui de cet ami qu’il devait appeler pour prévenir Freyja. Cette dernière, il l’avait posé sur son lit à peine usé. Il sortit son téléphone et commençait à pianoter dessus.

Un rapide coup de fil. La voix de son ami était fatigué au téléphone mais Luca était un gars bien, il n’allait pas refuser. Il serait donc présent dans quatre heures. Il raccrochait, regardait la pendule. « Il est 6 heures 30… Il viendra pour Midi, d’accord ? ». Il s’approchait pour venir rabattre la couette sur elle, vu qu’il l’avait allongé dessus, mais histoire qu’elle soit un peu couverte. « Je reviens, je te fais à manger… Essaie de prendre des forces le temps qu’on vienne te chercher. »

Il sortit alors de la pièce, ne fermant pas complètement la porte dans la clanche, qu’elle sache qu’elle était libre de sortir, car les fenêtre barricadés de planches n’avaient sûrement rien de rassurant. Dans la cuisine, il s’affairait donc et lui ramener finalement un petit sachet de blé avec un mélange de légume à mettre simplement au micro-onde.

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Freyja R. Sørensen
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Mer 6 Fév - 11:57
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Cette pseudo chaleur était malgré tout réconfortant. Même si tu veux celle d’Even, ton pilier. Tu sais que plus le temps va passer plus cette situation va empirer, tu sais que tu ne pourras pas éternellement cacher la vérité à ton frère, aux gens du cirque. À Astoria. Quand tu percutes le sol froid du plancher ce n’est que là que tu comprends que tu n’es pas en mesure de beaucoup choisir ta situation. Heureusement que ce vampire est là. Heureusement que dans ton malheur, tu trouves quand même une lumière. En y réfléchissant, tu te rappelles sa voix, même si ce n’est pas celui avec qui tu a l’habitude de discuter. Tu sais qu’ici, dès que tu entendras cette fois, une pointe d’espoir jaillira dans la pénombre de ce lieu maudit. Il continue de te ramasser à la petite cuillère, il en a de la patiente et tu remercies le seigneur pour ça. Blotti comme un chaton contre lui. Tu fermes les yeux quelques secondes pour reprendre, ton cerveau tambourine comme une alcoolique en pleine descente du lendemain. « Je suis désolé… » Désolé qu’il doit te supporter comme ça, désolé d’afficher une attitude aussi pathétique et déplorable. Désolé de lui infliger tout ça. Il essait tant bien que mal de te faire remonter la pente. De te redonner un peu plus de plussoyance. Mais la fatigue et l’épuisement physique n’était pas d’accord. Tu t’es battu, tu ne t’es pas rendu aussi facilement mais il avait toujours le dessus. Comme les autres, comme tout le monde. Tu restes la pauvre petite demoiselle à toujours quémander l’aide des autres. Quand est ce que tu vas prendre en main ton avenir, ton destin. Et que tu puisses enfin dire « non » et taper du poing sur la table.

Pourquoi quand cela concerne Even tu montres les dents. Mais quand il s’agit de toi, c’est comme si ta propre vie n’avait pas de valeur à tes propres yeux. T’es yeux restes fixée sur la boite de bretzel. Tu es loin d’avoir envie de manger, tu n’as même plus le courage de répondre. Alors que tu sens clairement l’effort qu’il fait pour te calmer. Tu as envie de lui sourire et le remercier, mais tu veux surtout oublier cette soirée. Il commence à parler de chose qui te parle, partir plus loin. Une bonne idée. Tu commences à agiter la tête lentement histoire de ponctuer ton accord. Oh oui, partons d’ici ! Une fois de plus il t’embarque sous Le Bras, avec son paquet de bretzel. Tu reconnais les couloirs. T’es yeux ne peuvent pas faire abstraction de l’environnement que tu connais que trop bien. Est-ce qu’il te ramène le voir ? Sans te contrôler ton corps se raidit et tes jambes on du mal à suivre. Il t’a promis d’aller loin de tout ça, pourquoi il retourne vers lui. Rapidement vous dépassez son territoire, une partie que tu ne connais pas de ce lieu s’offre à toi. Tu ne connais pas du tout cet endroit mais l’atmosphère est complètement différente. Très vite ton corps retombe sur un matelas moelleux, c’est comme si les fibres de ce matelas absorbaient tout ton mal. Tu ne peux plus bouger, littéralement, tu laisses tout retomber, morne et immobile, le visage enfoncé dans les oreillers. Tu continues à l’entendre comme une voix dans les rêves. Il parle d’un ami qui viendrait te chercher. Un ami en dehors de tout ça. Midi. Tout est décousus. Et n’a pas vraiment de sens à l’instant présent.

Le regard vaseux. Éteins. Tu accroches les draps. Il n’on pas son odeur, on va prendre sa comme un signe, un signe positif. Il ne doit pas venir ici si tu conclues avec hâte. Avant même que tu souffles de bien une chaleur enivrante s’écroule sur toi. Une couverture, ou une couette mais tu t’en fiches, c’est tellement agréable. Tellement apaisant. Il n’en faut pas plus pour que tout ton être s’efface, s’écoule et sombre. T’es yeux se fermes machinalement, ton corps s’allège de cette peur. Comme si entendre ses déplacements même aussi discrets soit il, te réconforte, te calme et te sécurise. Il faut que tu reposes si tu veux reprendre des forces rapidement. Malheureusement tu t’endors si bien, enfin non, par défaut de ne pas pouvoir être chez toi. Tu n’arrives plus à t’accrocher. Et tu sombres dans les bras de Morphée. Bien que l’odeur de nourriture te tilles le nez tu es tellement bien emmitouflée dans cette couette, sur ce lit propre et sans son poids pour t’écraser. Ce n’est qu’une heure plus tard que tu ouvres les yeux, dans le coaltar. Embuée et un peu perdu. Te redressant sur le matelas, la couette glissant de ton dos tu regardes autour de toi avant de te rappeler ou tu te trouves. La mine un peu plus relevée, tu passes tes doigts la ou il s’est donné à cœur joie de te vider, les marques sont presque partis. Ton système de guérison fait son travail. Inspirant grassement tu te retournes vers la porte en espérant voir le jeune homme qui t’a aidé « tu es là ? » chuchotes-tu presque de peur de rameuter des personnes qui te ferais regretter ta présence. Ton regard se pose alors sur une assiette de blé et de légume. Comme un petit animal sauvage tu avances sur le lit à quatre pattes approchant de l’assiette avant de te lever et la prendre venant la sentir.

Une pseudo confiance que tu as ici. Prenant la fourchette tu portes une première fourchette à ta bouche et commence à manger. La faim te bondit dessus comme la misère sur le monde. Tu te laisses alors glissé au pied du lit pour commencer à dévorer ton assiette comme un mort la faim. Tout ce qu’il ta pompé commence à se faire sentir niveau énergie. Tu as faim, et c’est peu dire.
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Amalrich von Zedlitz
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Jeu 14 Fév - 8:02

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Son rôle s'était arrêté dès l'instant où il avait escorté la demoiselle devant son roi. Comme à chaque fois, Amalrich était d'abord resté, tel un chien de garde en dehors de la pièce, adosser contre la porte, la main resserrer sur son arme, restant à l’affût du moindre bruit suspect et se tenant prêt à trancher la personne qui oserait profiter de ce moment pour tenter quelque chose envers Louis. Les bruits venant de l'intérieur de la pièce qu'il gardait s'étaient petit à petit calmés et, avec réticence, le soldat prussien s'était levé pour regagner ses propres quartiers. Le roi avait suffisamment des personnes pour veiller sur lui, sa présence n'était plus nécessaire.

De retour dans sa chambre, il disposa différentes armes sur son matelas avant de s'installer sur le bord de son lit. Calmement, méthodiquement, Amalrich commença à entretenir le tranchant de ses différentes lames, commençant par les couteaux de lancer et autres poignards avant de poursuivre par ses épées. Il n'était pas d'humeur à chevaucher le dragon, une manière poétique de parler d'opium. Il préférait avoir l'esprit clair. C'est aussi pour cela qu'il n'avait pas sorti son vieux gramophone afin d'accompagner ses gestes sur un air d'opéra comme il en avait l'habitude. Il voulait rester l'esprit vif et l'oreille alerte.

Jour ou non, il ne dormirait pas tant que la Nephilim serait ici. La présence de Freyja entre leurs murs le rendait toujours à cran, particulièrement sur la défensive, comme si la présence du sang angélique représentait une épreuve, une tentation à laquelle ne pas céder, ou encore, qu'il craignait que quelque chose de grave n'arrive durant cet instant où son roi était enivré par ce met de premier choix. Lui-même serait incapable d'expliquer pourquoi il était aussi tendu. Peut-être craignait-il par avance le moment où la précieuse source se tarirait, le jour où Louis finirait par tuer la demoiselle et qu'il faudra trouver autre chose pour l'apaiser. *Elle a un frère.* Songea-t-il froidement, une pensée aussi tranchante que la lame qu'il était occupé d’affûter. De toute façon, il interviendrait avant d'en arriver là. C'était aussi pour cela qu'il veillait derrière la porte jusqu'au moment où il n'y avait plus aucun risque. Le Prussien se concentra davantage sur son ouvrage. Il n'avait pas dû intervenir et tout d'eux devait dormir, l'une des délices et l'autre d'épuisement, en cet instant. Du moins, c'est ce qu'il s'imaginait.

Amalrich s'arrêta dans son mouvement, son épée dans une main et sa pierre à aiguisé dans l'autre. Il avait entendu le bruit de la porte. Était-ce la fatigue grandissante qui lui jouait des tours ? Le soldat se détendit en entendant les bruits se diriger vers l'espace réserver à son infant. Il réprima un soupir et un juron. *Vivement que la nuit tombe.* Songea-t-il en reprenant son geste arrêté. Pourtant, il ne pouvait s'empêcher d'arrêter de nouveau au moindre bruit, aussi mince soit-il. Une heure passa. Le soldat rangea ses armes avec soin, enveloppant la plus ancienne dans du tissu avant de les ranger dans des boîtes, en raccrochant d'autre sur les murs.

Le vampire replaça son sabre dans son fourreau qu'il disposa ensuite à sa ceinture en compagnie de trois couteaux à lancer. Son "attirail" de base, en quelque sorte. Si la veste de son uniforme était délicatement posée sur une chaise, il gardait sur lui le reste de sa tenue militaire. Le veston rouge brodé de dorure sur sa chemise blanche, le pantalon d'un bleu décoloré par le temps et les bottes. Amalrich quitta sa chambre pour se diriger vers celle d'Anakin. Il était rare de voir son infant présent dans cette pièce et son Sire comptait bien profiter de cette occasion pour l'entraîner. Arrêté devant la porte, il leva la main pour toquer mais s'arrêta en entendant un murmure. Une voix féminine. Lentement et silencieusement, la main d'Amalrich descendit vers la garde de son sabre. Il resta ainsi, attentif aux bruits à l'intérieur, jusqu'à entendre les coups de fourchette acharnés. Rendu perplexe par ses bruits, le noble se décida à entrer, ouvrant la porte avec douceur comme s'il ne souhaitait pas interrompre la demoiselle dans son festin.

"On dirait que le petit oiseau s'est échappé de sa cage." Commenta-t-il. Tout en s'approchant, il se saisit d'une chaise qu'il posa entre le lit et la porte avant de s'y installer. Un geste calculé pour couper toute envie de fuir qui tranchait avec son ton poli. "Tu viens dans mes quartiers pour te nourrir, quel drôle de choix." Continua-t-il comme si la bienséance lui dictait d'engager la conversation et non par réel envie d'ouvrir le dialogue, signalant ainsi qu'il n'était pas venu ici parce qu'on la cherchait mais parce qu'elle se trouvait chez lui. Il ne posa pas de question. Un peu d'observation lui révéla assez facilement l'identité de qui avait eu l'audace de conduire le 'petit ange' ici et se constat lui fit réprimer un soupir agacé. "Mange. Ne te soucie pas de moi." D'un geste élégant, il invita l'affamée à continuer de manger.

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Jeu 14 Fév - 23:39

BITE - Troye Sivan

Ani s’était un peu isolé dans le salon des quartiers d’Amalrich. C’était une partie commune, il avait le droit d’aller et venir comme bon lui semble, c’était en partie ses quartiers à lui si on prenait en compte le fait qu’il appartenait à son Sire jusqu’à la mort. Il lui avait juré fidélité en quelques sortes, contre le fait de perdre ses pouvoirs d’incube, mais maintenant… Un respect qui s’est installé au fil des années sûrement et qu’il était presque tout ce qu’il avait. Amal n’était pas facile mais… Puis il lui achetait des Lego. Il était justement entrain de continuer d’en monter, installé dans le canapé, le tout sur le table basse, étalé, plein de petite boites pleines de pièces plus ou moins grandes.

Il avait entendu la voix de la nephilim et se dressait légèrement. Il finissait juste son étape, il ne lui restait que quelques pièces à assembler, mais la tige peinait à vouloir se glisser dans son trou. Pourtant, il avait pris bien soin de bien placer chaque pièce, il était même plutôt maniaque avec ça… Il allait la rejoindre quand il entendit un autre bruit. Il se redressait un peu plus et finit par poser son canon de vaisseaux Star Wars sur la table basse, tournant la tête en direction du couloir et des chambres. La porte avait grincé et une autre voix. Il savait que c’était Amal, personne n’osaient réellement s’aventurer ici pour venir jouer les fauteurs de trouble… A moins que… Ani n’osait plus bouger, la main sur le dossier du canapé, soit prêt à bondir ou encore à fuir. Et si c’était Louis. Ani allait encore passé un sale quart d’heure et décevoir Amal en le mettant encore dans une situation délicate. Surtout vu que le français lui avait fait une « faveur » dernièrement.

Faites que ce soit Amalrich… pensait-il en fermant les yeux, prenant enfin son courage à deux mains pour se lever et aller voir. Quoi qu’il arrive, il ne pouvait pas la laisser encore une fois entre les mains de Louis, pas maintenant ni même dans cette situation, il risquait d’en buter un sur les deux, elle ou lui… Avec le Roi, il fallait se méfier ; il avait l’exécution facile.

D’un pas prudent, il s’approchait de sa chambre. La porte était ouverte. Il pouvait entendre les bruits du couvert dans l'assiette et apercevait les pieds de la demoiselle. C'était plutôt calme... Il tendait l’oreille dans un premier temps… Pas besoin d'intervenir trop vite.

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