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I'm just waiting for the bus.
Freyja R. Sørensen
▌The bright moon, she needs her star to shine.
Freyja R. Sørensen
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Ven 18 Jan - 16:44
PRÉNOM
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PRÉNOM
i’ve seen finer god's than your, child. And i've swallowed them whole
Ce n'est pas toujours simple de vivre dans cette ville, les gens ne parlent pas ta langue. Bien que tu saches te débrouiller en anglais, ça ne reste pas ta langue maternelle. Mais le plus dur à vrai dire, est de s’habituer au modernisme de cette ville, ça va faire bien trois minutes que tu es devant un panneau de publicité qui te parles comme s’il était devant toi. C’est perturbant. Ce manque de silence, de paix et de naturel. Ici, c’est le béton et les immeubles qui font le paysage. Bien que les gens soient emmitouflés dans des couches de vêtement, tu as simplement une veste et des chaussettes hautes pour lutter contre le froid. Enfin pour toi ce n'est pas ça le vrai froid. Si c’est même gens faisaient un voyage chez toi, a coup sure qu’ils seraient mort de froid. Tu déambules, tu ne sais pas vraiment ou te diriger, pourtant, tu as essayé d’apprendre la route vers le supermarché. Mais c’est tellement bruyant et déroutant que tu perds ton calme et ton attention. Sans cesse stimulé par des klaxons, des cries, des sifflements. Ton village te manque dans ses moments-là. Ou seulement les bruits des animaux brisaient le silence du vent et des fracas des vagues sur les côtes. La bas les gens se respectaient, se saluait, tu les connaissais tous sans exception.

Après bien deux heures de perditions, tu repères le panneau qui indique la direction du supermarché, mais la aussi une nouvelle épreuve. Quoi choisir. Tu as ta liste évidemment, mais comment choisir entre les 12 marques de beurre, les 26 types de pâtes, les 8 pots de confitures différentes et pourtant du même fruit. Avant tu n’avais qu’à te pencher dans le jardin pour ramasser une tomate juteuse à croquer, aller chez madame Kirsten pour avoir de la confiture de rhubarbes maison. Dans un simple pot en verre sans étiquette du « sans sucre » ou « sans gluten » tu soupires exaspérée avant de reposer le pot. Une jeune femme vient à ta rencontre, elle voit que tu es devant le même rayon depuis un trop long moment « bonjour…. Je peux vous aider ? » Sa question est hésitante, comme si elle se demande à l’instant ou elle le pose, si c’est crédible en face de pot de confiture. « Hum…. Vous n’avez pas de confiture de rhubarbes maison ? » Un instant où tu vois dans son regard si elle doit rire ou pleurer. « Heu… Si …Si bien sure tenez, cette marque est connue pour leur fabrication artisanale » elle te tend un pot joliment ficelé comme à l’ancienne avec le petit tissu sur le couvercle, mais très vite, tu reportes ton regard sur la suite de pot juste derrière et l’étagère complète qui est habillé de ses mêmes pots « ils doivent uniquement vous servir pour pouvoir remplir une étagère comme celle-ci… J’espère que cette bonne … Maman … Ne travaille pas toute seule pour cette bonne confiture. » Ton sourire presque angélique et naïf lui est projeté avant que tu ne mettes le pot dans ton cabas « merci beaucoup en tout cas….. Tina » tu suit du doigt son étiquette avant de tourner les talons sous ses yeux pas convaincus.

Viens la suite des courses, tu as pris ta journée, car, en étant aussi douée que toi. Il faut prévoir les moments de perditions dans le temps des courses. Arrivée à la caisse dans ta petite jupette salopette en jean, tes bas montant aux genoux. Une simple veste sur les épaules et ton sac a dos rose bonbon, autant dire que ça faisait un peu tâche avec les gens autour dans des couleurs sombres. Pétillante, enjouée, tu es rarement de mauvaise humeur. Tu n’aimes pas ce sentiment. Et de toute façon, Even te l’efface de l’esprit aussi vite qu’elle arrive. « Je peux vous aider à ranger vos affaires ? » Surprise un instant, tu, fini par afficher un adorable sourire, se poses sur tes lèvres légèrement glossé « oui merci avec joie ! » Ton accent le fait hausser un sourcil avant de se mettre à glousser en voyant ton entrain. C’est vraiment gentil de sa part ! Les gens ne sont pas tout méchants. Combien de fois, on t’a proposé de l’aide, une présence où on t’a complimenté. Tu vois souvent que le meilleur des gens. Et crois dure comme fer que l’on peut être gentil sans contrepartie. À deux, le rangement va plus vite, tu viens alors saisir le sac dont il s’est occupé et va pour le remercier avant qu’il ne sorte son téléphone. « Je peux avoir ton numéro ? » Tu fronces les sourcils, pourquoi avoir besoin de ton numéro. Il sourit en coin comme si cela allait lui éblouir la journée « tu veux que je t’appelle pour mes prochaines courses ? » Peut-être qu’il est spécialisé dans le rangement de course. Et qu'il cherche de la clientèle? « Ne t’en fais pas, la prochaine fois, je viendrai avec mon frère, c’était exceptionnelle aujourd’hui, merci en tout cas » celui ci déglutit sur place « hein? » sans lui laisser le temps de répondre, tu avances vers la sortie guillerette et légère. Tu as fini les courses toute seule !

Il est temps de retrouver l’arrêt de bus pour rentrer. Si tu te souviens bien, tu es passé par là. Tu t’engages dans des rues, des ruelles en essayant, même si c’est plus long. De retrouver le même chemin que l’aller. Traversant la rue comme une plume, tu restes gracieuse dans tes pas comme ton port tête. Droite, fière et souriante. T’es cheveux pastel flotte avec les petits courants d’air ambiant. Tu te retrouves, tu sais que tu arrives bientôt à point final de cette aventure. En face de toi, le panneau du bus ! Tu te plantes devant comme un piqué incassable. Tu l’attends. Un bus, deux, trois, mais jamais le tiens, tu as beau demander à chaque arrivée « vous allez à l’extérieur de la ville ? Vers le cirque ? » La réponse est sensiblement la même « nope ma ptite dame » un soupire gras s’installe à force, tu te demandes si ce n’est pas fait exprès. Les minutes s’égrainent, tu fini par te poser assise sur le trottoir tes sacs de course à côté de toi. Tu veux t’en sortir toute seule cette fois. Tu en à marre de toujours vivre aux dépens de quelqu’un, Even le vit déjà assez comme ça. Tu ne vas pas le faire subir à quelqu’un d’autres. Dans tes pensées, une main sous ton menton, le coude sur ta cuisse, tu frissonnes un peu surprise avant de lever la tête face à ton prénom qui est prononcé d’une voix grave et roque. T’es yeux clairs se pose sur un visage que tu connais un peu. « Mr Nerotti ? »
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Lysandro Nerotti
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Lysandro Nerotti
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Lun 28 Jan - 23:37
Freyja
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Lysandro
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Lysandro vivait exceptionnellement un moment qui pouvait passer pour le train-train quotidien pour le commun des mortels. Pour lui il s'agissait juste d'un petit temps de normalité entre deux moments où il se retrouverait à nouveau plongé dans le surnaturel jusqu'au cou. Il venait de finir l'entraînement des louveteaux durant lequel il avait autant malmené les plus jeunes qu'étés lui-même malmenés par eux. Ses muscles le brûlaient, comme c'était le cas de plus en plus souvent depuis un an. Le Redstar ne l'aidait pas. Il donnait juste l'illusion d'aider, de tenir le coup pendant le moment M, puis il y avait la descente et c'était pire encore. Moins pire qu'une défaite, cela dit. C'était pour cela qu'il continuait d'en prendre. Une douche ne lui avait pas suffi. Il avait besoin de se dégourdir les jambes, changer d'air, goutter un peu à l'ambiance de la ville. Les mauvaises langues diraient qu'il avait surtout besoin de fuir certains regards. Le temps de s'en remettre totalement.

Il était allé dans une supérette tenue par un vieil italien. Lysandro aimait y aller pour échanger des banalités dans sa langue natale. Il en profitait toujours pour acheter un journal italien afin d'avoir une ou deux nouvelles du pays et quelques achats lorsque le goût de certaines spécialités de là-bas lui manquait. Ses visites étaient trop irrégulières pour qu'on parle d'habitude. De manière générale, il essayait d'éviter d'avoir des habitudes, surtout concernant des visites auprès d'humains ignorant tour du monde obscur. Peut-être était-il excessivement trop prudent sur ce point, mais, il se disait que trop fréquenter ce genre de personne ne pouvait que mal finir pour eux.

Cette fois-ci, en plus du journal et de la sucrerie pour Prim, il avait acheté un paquet de cigarettes. Juste une idée comme ça, une envie, en voyant les paquets derrière le comptoir. Peut-être qu'il pouvait échanger sa mauvaise habitude avec le Red par un vice moins destructeur. Une idée stupide, à la réflexion, mais le mal était fait. Le lycan se sentait presque aussi honteux que lorsqu'il allait trouver Alexeï pour avoir sa dose de Red. Il avait également acheté un petit pot de cerises amarena au sirop pour Primrose. Il achetait toujours une sucrerie du pays pour elle.

Le journal plié sous le bras, une main refermée sur son sac de course et l'autre dans sa poche tandis que le paquet de cigarettes se trouvait sagement rangé dans la poche intérieure de sa veste, Lysandro marchait tranquillement dans les rues en direction de la clinique où l'attendait son travail officiel en tant que chef de la sécurité. Du moins, c'est ce qui était prévu.

Lentement son pas ralentit en voyant une bouille familière. "Freyja ?" Appela-t-il surpris de voir la demoiselle ici. En s'approchant, il ne put s'empêcher de la détailler sous toutes les coutures. Son regard passa de sa posture aux sacs de courses qui se trouvait à ses côtés. Un défaut professionnel pour comprendre les grosses lignes de l'histoire sans avoir à trop poser de questions et surtout pouvoir agir plus vite. Il s'arrêta devant Freyja et afficha un mince sourire bienveillant alors qu'elle s'étonnait de sa présence. Puis l'Italien leva les yeux vers le panneau de bus. Ce n'était pas la ligne qui conduisait vers le cirque. Il essaya de deviner quel arrêt pouvait intéresser la demoiselle. "Tu fais du Shopping ou un peu de tourisme ?" Finit-il par demander. Il se retint d'ajouter une remarque pour demander si on l'avait laissé venir jusqu'ici toute seule. Déjà parce qu'il était évident que la demoiselle était seule. L'italien avait lancé un bref regard aux alentours pour s'en assurer et devait se retenir de pester intérieurement devant ce détail. Là encore, il s'agissait d'un travers de responsable de la sécurité. Aucun membre du cirque pour l'accompagner ? Était-ce une mauvaise blague ? Surtout quand on savait quel effet avait le sang de la trapéziste sur les vampires et ce qu'ils étaient prêts à faire pour en obtenir ne serait-ce qu'une goutte. Le lycan fit de son mieux pour étouffer un soupir contrarié. Sur le coup, il brûlait d'envie de toucher deux mots sur ce point auprès d'Astoria, mais il préféra se forcer à écouter la voix de la raison. Il n'avait pas son mot à dire sûr comment Astoria gérait ses affaires et les oisillons qu'elle prenait sous son aile. D'ailleurs, peut-être qu'elle ignorait tout de cette petite escapade. Mieux vallait évité les conclusions hâtives. "Je peux t'aider avec ça ?" Proposa-t-il tout de même avec un mouvement de menton en direction des sacs de courses.
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The wicked side of me
Some kind of rage has taken a hold of me and I cannot be saved. I'm so addicted now to the world within. I don't think I can change myself destructive ways. Do you follow the hollow ? Now you see the wicked side of me
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Freyja R. Sørensen
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Freyja R. Sørensen
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Mer 6 Fév - 18:00
Freyja
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Lysandro
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Du tourisme, qu’entend t-il par là ? T’es sacs de courses ne montrent-ils pas que tu viens de sortir de la supérette du coin, enfin, l’une des supérettes car avec tout le chemin que tu as fait, la supérette en question dois surement être de l’autre côté de la ville. Un enjoué sourire se poses sur tes lèvres, un visage que tu connais, juste un visage. Car même si tu as vécu quelque temps dans le manoir des Ravenwood. Lysandro n’était pas le genre de personne vers qui tu courrais pour te présenter. À vrai dire dans les premiers temps il te faisait peur. Il avait cette façon de se présenter assez sèche et brusque. Cette aura animale qui te donne des frissons. Mais au fur et à mesure des mois et de l’année, plus il venait au cirque plus tu commençais à le connaitre et l’apprécier. Il était toujours de bon conseils. Et calme, contrairement à certain du cirque. Il provoque chez l’autre cette sensation de sécurité. Tu te lèves tenant laissant les sacs par terre « non non je … Suis venue faire les courses toute seule. Mon frère était trop occupé, et je ne voulais pas déranger les autres. » Baissant la tête sur la fin de ta phrase tu commences a tortillé tes doigts. « Je voulais le faire toute seule pour une fois … » chuchotes-tu presque honteuse de l’avouer. « J'attends le bus, pour rentrer, mais aucun de ceux qui passe ne va à l’extérieur de la ville…. Je ne comprend pas… » Tu penses sérieusement qu’il n’y à que deux bus, un allé et un retour qui s’amuse à faire toute la ville.

« Et vous ? Vous faites du tourisme ? » relances-tu avec un adorable sourire. Il semble s’inquiéter pour tes sacs de courses, tu décides de les saisir par les anses. L’un puis l’autre, qui craque par le poids des fruits et des conserves. Un bruit de papier déchiré et tes oranges, tes pommes et tes boites de soupes roules sur le sol, la route et percutes ses pieds « Oh pardon ! Pardon !!!! » Il n’a rien fait mais tu es tellement bien …. Comment dire, ce n’est même pas « élevée » mais plus « modelée » pour être soumise que même cet acte relève de ta faute personnelle. Tu relâches l’autre sac par terre et commences à ramasser un à un les articles, les mettant dans tes petits bras aussi épais que des bouts de branches. Plus tu accumules, plus ils retombent quand tu te baisses. C’est presque pathétique, une gosse qui ramasse ses jouets et ne comprend pas que la gravité s’exerce sur ceux-là quand elle se baisse. « Ho mince » ça va durer longtemps ? Dieu seul le sait. Tu réussis quand même à tout récupérer, mais enfin ! L’idée germe, tu les poses à côté de l’autre sac pour aller chercher les autres. Tout est regroupé, ouf. « Pardon… J’aurais du savoir que ce serait trop lourd …. » Maintenant que c’est fini tu regardes, blasée, le dernier sac de course intacte et les multiples articles autour. Pas question de tout mettre dans le même ou tout va recommencer.  T’es vraiment pas douée…. C’est immuable. Comme le soleil qui se lève le matin et se couche le soir.

« J’aurais dû prendre le numéro de ce monsieur…. Il aurait pu ranger mes courses cette fois encore » tu te rappelles ce jeune homme qui t’avais demandé ton numéro à la supérette. Tu comprends mieux l’intérêt de ce genre de personne. La tous de suite, il te serait bien utiles. « Vous avez un employé de magasin qui range les courses dans votre téléphone ? » Peu être que Mr Lysandro en a un lui ! Avec l’expérience qu’il à, il doit sûrement connaitre ce genre de personne. « On me la proposé tout à l’heure mais j’ai refusé de lui donner mon numéro, je pensais ne pas avoir besoin de ses services, j’ai été bien bête… » Tu lèves ton visage vers celui de Lys comme un chaton perdu les yeux brillants. « En même temps c’est si compliqué de faire la part des choses ici ! Théo me dit de ne jamais donner mon numéro à des inconnus qui le demande, mais là il rangeait mes courses…. » Tu commences à déprimer sur place, comme si tout allait mal d’un coup. Tu as envie de lui crier un gros « JE DOIS FAIRE QUOI » mais tu ne dois pas, tu t’es promises de t’en sortir toute seule.
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Lysandro Nerotti
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Sam 16 Fév - 8:26
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Lysandro
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Lysandro put rapidement mettre fin à ses suppositions. Il ne savait pas comment réagir face aux explications de Freyja. Il brûlait d'envie de la sermonner de son manque de clairvoyance, pourtant, pouvait-il vraiment en vouloir à la demoiselle d'avoir tenté de faire ses courses par elle-même ? L'Alpha réprima un soupir tout en gardant ses remontrances. Il n'était ni son père ni son gardien. Techniquement, il n'avait rien à lui dire ou à lui reprocher. "Je comprends." Dit-il à la place. Il garda le silence, le temps d'avoir quelques autres explications. "Tu n'es pas au bon arrêt de bus pour rentrer au cirque." L'informa-t-il avec patience et sans aucune trace de jugement ou de reproches dans la voix. Il leva le regard et pointa le panneau marquant l'arrêt du bus. "Tu vois, là ? Il est indiqué les bus qui s'arrête ici et leur terminus. Tu te souviens du numéro du bus dans lequel tu es monté pour venir en ville ?" Plutôt que de lui dire quel bus prendre et où se rendre, Lysandro préféra lui faire comprendre son erreur et lui donner les clefs pour lui permettre de corriger le tir par elle-même.

La demoiselle lui retourna sa question et l'italien eut un bref sourire. "Non, j'ai été rendre visite à une connaissance et j'ai fait quelques achats." Répondit-il en montrant son sac bien moins rempli que celui de son interlocutrice. Vu la différence de gabarit des porteurs et de leur quantité d'achats respectifs, il demanda tout naturellement si elle avait besoin d'aide. Lysandro dut se faire violence d'étouffer le sourire amusé qui menaçait de s'afficher sur ses lèvres en voyant Freyja s'empresser de prendre ses sacs, sans doute pour lui assurer que tout allait bien. Sauf qu'un bruit de papier déchiré ne tarda pas à se faire entendre, provoquant un déversement de pommes, d'oranges et autres boîtes. Par réflexe, Lys recula alors que certains des achats lui percutèrent le pied. Plus pour éviter de les écraser que parce qu'il avait eu mal. "Ce n'est rien. Ce n'est rien." Temporisa-t-il aussitôt face à l'angoisse de la Nephilim.

Il voulut se baisser pour l'aider mais renonça vite. La demoiselle mettait tellement de frénésie dans ses tentatives qu'il risquait de se cogner tête contre tête s'il s'y mettait aussi. Finalement, elle comprit qu'elle s'était enfermée dans une boucle sans fin et se décida à poser petit à petit les courses dispersées à côté du sac rescapé. Lysandro put enfin l'aider en ramassant quelques affaires, même s'il lui laissa en ramasser la plupart.

L'Italien ouvrit la bouche pour proposer une solution, mais se ravisa et fronça les sourcils en écoutant Freyja parler d'un monsieur qui avait ranger ses courses. Plus il écoutait, et, plus il était perplexe. Finalement, il eut assez de pièces du puzzle pour comprendre et, cette fois, il ne put réprimer son soupir. Il n'en revenait pas. "Ce n'est pas..." Il s'arrêta et se passa une main sur le visage. Par où commencer pour expliquer quelque chose d'aussi simple à quelqu'un d'aussi innocent ? "Il ne voulait pas ton numéro de téléphone pour ranger tes courses." Finit-il par lui expliquer. "Tu ne donnes pas ton numéro à des personnes que tu viens de rencontrer ou que tu connais à peine." Confirma-t-il alors qu'elle lui expliquait les conseils conçus par Théo. "Même si cette personne t'a rendu service." Se sentait-il obliger de préciser, au cas où.

Le problème des courses revint sur le devant de la conversation. Lysandro sentait bien qu'elle voulait de l'aide sans pour autant oser lui en demander. Sa volonté de vouloir y arriver par elle-même sans pour autant y parvenir était mignon, mais l'inquiétait beaucoup. Devait-il rester avec elle jusqu'à ce qu'elle arrive à destination sans problème ? Mais cela reviendra à jeter aux orties tout les efforts de la demoiselle, comme s'il viendrait à confirmer qu'elle n'était pas capable d'y arriver seule. Décision difficile. Il sortit le petit pot de cerises amarena au sirop de son sac pour le mettre en poche. Le pot en sortait de moitié, ce n'était pas l'idéal, mais il fallait bien vider le sac. "Tiens, essaye de tout mettre là-dedans." Dit-il en tendant le sac en plastique à présent vide. "Si ça ne va pas, j'irais chercher un carton."

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